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Tome second.
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qui engrène avec la roue 5, de l’arbre principal X, des poulies

QUATRIÈME PARTIE,

motrices P, P”.

La roue 7, placée sur le même arbre X, est chargée du mouvé-ment du rouleau L, par l’engrènement de la roue 8 disposée surl’arbre æ de cette ensouple. Ce même arbre z reçoit égalementun manchon d’embrayage et de débrayage m; manœuvré à lamain par la fourchette /, lorsqu’on veut remplacer le rouleau Lsans arrêter la machine.

i, à, sont des ressorts à boudins fixés aux touches des barguettes, pour les faire revenir à leur position initiale aprèschaque coup et assurer leur action. Il suffit donc de placer lacourroie motrice sur la poulie fixe P, au moyen de la tringle”après avoir passé l’étoffe, pour que les baguettes viennent Jafrapper avec une régularité parfaite.

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Parties additionnelles.— Dans la machine à baguetterpeluches se trouvent, outre les baguettes à battre, des brosdures circulaires en crin G, G, et des rouleaux F, F, F(fig- 2),recouverts en panne. Ces derniers surtout ne nous paraissentpas indispensables. Quant aux premiers, peut-être pourrait-07y substituer des cylindres releveurs garnis de chardon métal-lique, et activer ainsi l’action.

Ces cylindres sont commandés par une série de pignoncônes À, k', placés sur l’arbre longitudinal S'.

L’inspection des figures suffit pour faire comprendre cetlêcommande.

$ 1.— Frisage ou ratinage.

Le frisage ou ratinage a pour effet de rouler ou ondulefilaments qui constituent le duvet de la surface d’une étoile;laine, pour lui donner une apparence boutonnée ou d’unémoire opaque. C’est une opération qui paraît dériver de cel?désignée autrefois sous le nom de tui/age.

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