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Tome second.
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APPRÊTS DE LA BONNETERIE ORIENTALE. 369la première par le mode d’apprêts et surtout par les appareilsà lainer et à tondre. Les chardons ou cardes servent en effet àleur garnissage ou lainage, et les tondeuses décrites précé-demment, à égaliser le duvet de leur surface. Il y a une ving-taine d’années encore, ces deux opérations étaient pratiquées àla main. Depuis on a eu l’idée de modifier les dispositions desmachines à lainer et à tondre la draperie pour les rendre appli-cables aux articles connus sous le nom de bonneterie orientale,Nous allons donner les petites machines employées dans cebut, brevetées en 1842 et 1844, sous les noms de M. Casimird’une part, et de M. Fouard, des Basses-Pyrénées, de l’autre.La planche LVII donne les deux systèmes de lainage; quantau tondage, il ne varie pas.

La figure 1 représente la machine à lainer, vue en longueur,en élévation et du côté des formes verticales.

La figure 2 est l’élévation, par bout, de cette machine ducôté des poulies motrices.

La figure 3 est l’élévation, en longueur, de la même ma-chine du côté des formes inclinées.

La figure 4 est l'élévation, par bout, de la machine du côtéopposé à celui représenté figure 2.

Enfin, les figures 5 et 6 représentent la machine à tondre: lafigure 5 est l’élévation et la figure 6 le plan.

On voit donc que la première machine se compose de deuxparties bien distinctes destinées à faire, chacune, une des opé-rations d’apprêt ou de lainage, du fond et des côtés, et cela si-multanément, au moyen du même mouvement communiquéen même temps aux deux parties.

a(fig. 1 et 2), poulie motrice, fait mouvoir un engrenage 6,qui, par l’intermédiaire de la roue c, commande la bielle d, liéeau levier e pour opérer sur l'arbre /, de sorte que les char-dons c'(fig. 2) montent et descendent le long des bonnets oufèzes placés sur les formes. Ces formes 2 sont inclinées, pour

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