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Innées, à l'exception de la présence fréquente de l’arille dans cesdernières ; dans ces deux familles, elle renferme un embryon très-grand , presque égal à la graine, droit et plan , environné sur lescôtés par un endosperme jaunâtre, charnu. Dans les Uicinées , aucontraire, l’embryon est très-petit; et l’endosperme, très-blanc, pres-que farineux, occupe la plus grande partie de la graine. Quant à laposition de la radicule , elle est une suite nécessaire de l'insertion etde la structure des ovules, c’est-à-dire qu’elle est inférieure dansles lthamnées et dans les Célastrinées (i), et supérieure dans lesUicinées.
manière générale, qui, dit-il, ne souffre que très-peu d’exceptions, que leraphé, dans l’ovule, est toujours placé du côté qui correspond au placenta.Cependant les exceptions à cette règle me paraissent assez fréquentes; et surles trois familles que nous examinons ici, deux ine paraissent être de ce nombre.Dans les lthamnées, il est évident qu’on doit regarder le placenta comme cen-tral , puisque le tissu * * destiné à mettre le stigmate en communication avecl’ovule suit l’axe de l’ovaire; .cependant, dans les vrais Rhamnus, le raphé estextérieur, et dans tous les autres genres il est latéral. Dans les Uicinées, lesvaisseaux nourriciers suivent également l’axe du fruit, et indiquent par consé-quent un placenta central ; cependant le raphé est toujours externe. 11 est pos-sible que M. Brown n’ait prétendu appliquer cette règle qu’aux plantes dont leslogés de l’ovaire renferment plusieurs ovules insérées le long de l’axe central,et dans lesquelles il y a par conséquent un placenta bien déterminé.
* Dans toutes les plantes où j’ai cherché les prétendus vaisseaux fécondans venant du stigmateà l'ovule, je n'ai trouvé qu'un tissu cellulaire assez lâche , à cellules allongées, formant un faisceaulimité , ne contenant pas de globules verts, et se distinguant ainsi du parenchyme de l’ovaire;jamais je n’ai pu y découvrir de vaisseaux d’aucune espèce. J’ai fait particulièrement ces obser-vations sur des ovaires monospermes et à ovule suspendu, parce qu’alors on ne risque pas deprendre les vaisseanx nourriciers soit de l’ovule, soit du péricarpe cm du style, pour des vaisseauxfécondans. C’est par cette raison que je n’emploie pas le terme de vaisseaux, mais celui de tissus.
(i) A moins que la graine n’ait changé de position pendant la maturation jcomme celai a lieu dans qoèlqües Èvônjmm.