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Mémoire sur la famille des Rhamnées, ou histoire naturelle et médicale des genres qui composent ce groupe de plantes / par Adolphe Brongniart
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Innées, à l'exception de la présence fréquente de larille dans cesdernières ; dans ces deux familles, elle renferme un embryon très-grand , presque égal à la graine, droit et plan , environné sur lescôtés par un endosperme jaunâtre, charnu. Dans les Uicinées , aucontraire, lembryon est très-petit; et lendosperme, très-blanc, pres-que farineux, occupe la plus grande partie de la graine. Quant à laposition de la radicule , elle est une suite nécessaire de l'insertion etde la structure des ovules, cest-à-dire quelle est inférieure dansles lthamnées et dans les Célastrinées (i), et supérieure dans lesUicinées.

manière générale, qui, dit-il, ne souffre que très-peu dexceptions, que leraphé, dans lovule, est toujours placé du côté qui correspond au placenta.Cependant les exceptions à cette règle me paraissent assez fréquentes; et surles trois familles que nous examinons ici, deux ine paraissent être de ce nombre.Dans les lthamnées, il est évident quon doit regarder le placenta comme cen-tral , puisque le tissu * * destiné à mettre le stigmate en communication aveclovule suit laxe de lovaire; .cependant, dans les vrais Rhamnus, le raphé estextérieur, et dans tous les autres genres il est latéral. Dans les Uicinées, lesvaisseaux nourriciers suivent également laxe du fruit, et indiquent par consé-quent un placenta central ; cependant le raphé est toujours externe. 11 est pos-sible que M. Brown nait prétendu appliquer cette règle quaux plantes dont leslogés de lovaire renferment plusieurs ovules insérées le long de laxe central,et dans lesquelles il y a par conséquent un placenta bien déterminé.

* Dans toutes les plantes jai cherché les prétendus vaisseaux fécondans venant du stigmateà l'ovule, je n'ai trouvé qu'un tissu cellulaire assez lâche , à cellules allongées, formant un faisceaulimité , ne contenant pas de globules verts, et se distinguant ainsi du parenchyme de lovaire;jamais je nai pu y découvrir de vaisseaux daucune espèce. Jai fait particulièrement ces obser-vations sur des ovaires monospermes et à ovule suspendu, parce qualors on ne risque pas deprendre les vaisseanx nourriciers soit de lovule, soit du péricarpe cm du style, pour des vaisseauxfécondans. Cest par cette raison que je nemploie pas le terme de vaisseaux, mais celui de tissus.

(i) A moins que la graine nait changé de position pendant la maturation jcomme celai a lieu dans qoèlqües Èvônjmm.