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Douglas (1), ce bel arbuste des Montagnes Rocheuses ; le G. à ;(leurs pourpres (2) qui par sa charmante floraison printanière est ?devenu en peu d’années le premier ornement de nos jardins ; leG. élégant (3) de la Californie, dont les fleurs ont l’apparence ■>et la grâce de celles des Fuchsics.
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G. GROSEILLER, ribes. Linn. j
Les fleurs ont cinq pétales très-petits , distants; les étamines jsont insérées à la gorge du calice.
Ce genre, tel qu’il est maintenant circonscrit, comprend avecle Groseiller commun un assez grand nombre d’espèces, les unesindigènes , comme les Gr. de Roche , à longues grappes , al-pestre; d'autres exotiques, tels que les Gr. bicolore, décumbant,du Liban dont les feuilles ont l’odeur de la Reinette.
Groseiller commun - . R. Rubrum. Linn.
Les pétales sont cunéiformes; l’ovaire et glabre; les anthèressont réniformes.
Le groseiller, si vulgaire et en même temps si agréable par sesgrappes purpurines, et ensuite par les mille formes sous lesquellesnous savourons son suc, le Groseiller était inconnu aux ancienset n’a commencé à se faire connaître qu’au moyen-âge. Son nom,dérivé de Grostularius , a une étymologie assez incertaine ; sui-vant Charles Étienne dans son ouvrage De re llortense , le Gro-seiller est ainsi nommé par les botanistes , parce que les grains jde son fruit sont semblables à ceux des figues qui ne sont pas imures, et qui sont appelées Grossi ou Grossuli. Selon Ménage, jles Groseilles doivent leur nom à leur grosseur par comparaison |aux petites Groseilles rouges que les Normands appellent Grades ;
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(1) Ceropliyllum Douglassii.
(2) Coreosma sanguineum.
(3) Robsonia speciosa.