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courte, épaisse; elle se file une coque d’un tissu léger entre desfeuilles.
DIPTÈRES.
Euthynevra myrtilli. Macq. — Cette Hybotide se trouve com-munément sur les fleurs de l’Airelle aux environs de Liège.
FAMILLE.
ËRICACÉES , Ercaceæ. Spach.
L’ovaire n’est pas adhérent ; les anthères ont deux bourses.
Cette famille, chère à l’horticulture, comprend un grand nom-bre d’arbrisseaux qui sont l’ornement de nos jardins. Les Bruyè-res , qui lui ont donné son nom , les Arbousiers. Les Rhododen-drum, les Azalea, les Kaîmia, les Rhodora, les Andromeda, lesClethra et bien d’autres encore qui méritent également par lecharme de leurs fleurs, les soins que nous donnons à leurculture.
Peu d’insectes ont été observés sur ces arbrisseaux.
G. BRUYÈRE, Erica. Linn.
Le calice et la corolle présentent quatre divisions ; les étaminessont au nombre de huit ; l’ovaire est à quatre loges.
La nature semble vouloir dédommager les sols les plus pauvresen végétation par la plus grande profusion de fleurs. Quand ellene peut couvrir les plaines, les montagnes, les vallées de mois-sons , de forêts, de prairies avec leur admirable variété, ellesemble charger laBruyère, l’Ajonc, le Genêt, de jeter seuls sur devastes espaces, l’immense draperie de leur feuillage diapré defleurs. C’est ainsi qu’un petit nombre d’espèces réparties en Eu-rope et adaptées aux rares modifications du sol sablonneux, suffitpour remplir cette mission, tandis que dans l’Afrique australeplus de six cent Bruyères constituent une partie considérable de lavégétation et attestent l’immense diversité des combinaisons de cesol ; elles ont d’ailleurs été explorées, recherchées, rapportées eu