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Jonquille, à celui des Açores, à celui d'Arabie, sans remonter auxJasmins du Cap, de l île Maurice, de la Chine et de la mer du Sud.
T-es insectes observés sur le Jasmin officinal sont :
LÉPIDOPTÈRES.
Sphvnx ligustri. I.inn. — V. Troëne.
Acheronthia atropos. Linn. — La chenille du Sphynx tête demort est lisse, à tête plate et ovale; elle est armée, sur le onzièmesegment, d’une corne rocailleuse et contournée ; elle s’enfonceprofondément dans la terre pour se transformer, sans former decocon.
Ennomos syringaria. Linn. —V. Tilleul.
Chlorochroma vernaria. W. W. — V. Chêne.
FAMILLE.
Ül.ÉAŒES , Oi.eaceæ. Spaclt.
Le calice est a quatre divisions; la corolle à quatre pétales hy-pogynes.
Cette famille comprend des végétaux qui nous paraissent biendissemblables, tels que les Oliviers, les Lilas, les Frênes. Cepen-dant , aux caractères botaniques qui les rapprochent, on peut,joindre la saveur amère et astringente de l’écorce intérieure, desbourgeons, des feuilles et des fleurs, et leur affinité se montreencore par la faculté qu’ils nous donnent de greffer, par exemple,les Lilas sur .les Frênes.
G. TROENE. Ligustrüji. Tourn.
Le tube calic-inal est campanulé; la corolle en entonnoir ; letube plus long que le calice.
Le Troëne qui attire nos regards dans les buissons, dans leshaies, sur la lisière des bois, nous plaît par son aspect agréable,par son joli feuillage, par l’élégante simplicité et la blancheur deses fleurs en bouquets, et par la douce odeur qu elles exhalent.Il est en harmonie avec la nature bocagère au milieu de laquelle