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Geometra degenerata. Zeil. — V. Berberis.
Tortrix naevana. Zeil. — V. Lierre.
Tinea accesella. Dup. —V. Clématite.
Œcophora olivella. Fons Colombe. — La chenille de cettelïnéïde se développe dans le noyau de l'olive, elle en sort pour semélamorphoser en la perçant à l’endroit qui joint le pédicule auIfruit, et elle fait tomber prématurément l'olive. M. de Fons Co-[lombe considère cette espèce comme identique avec 1 OE. oleœlta,Fab. dont la chenille vit en mineuse dans les feuilles de l’Olivier.
DIPTÈRES.
Dacus oleæ. Meig. — Cette Muscide est l’Insecte le plus nui-sible à l’Olivier. Elle dépose un œuf sur le germe de l’Olive ; lalarve y pénètre, en dévore la pulpe et en sort pour se transformer’La récolte est quelquefois dévastée par la multiplication infinie deces mouches. Le moyen le plus efficace d’arrêter ces ravages estme faire la cueillette des Olives à une époque hâtive, inusitée,Borsque les larves sont encore dans le fruit, et en le détritant im-jmédiaternent pour triturer en même temps les vers qu’elles con-tiennent. 11 résulte de ce procédé proposé par M. Guérin-Menne-ville, que la récolte est plus abondante et de meilleure qualité quelorsqu’on attend l’époque ordinaire, et que Fou est délivré de cetinsecte l’année suivante.
G. ORNE, Oknus. Per».
Le calice est petit, campanulé; les étamines sont insérées aufond du calice.
L’Orne d’Europe, que nous cultivons dans nos jardins sous lenom de Frêne, à fleurs, est le même qui, en Calabre, produit lamanne. Cette substance est la sève épaissie par la chaleur du cli-mat qui découle des gerçures de l’écorce, ou des incisions qui ysont pratiquées à dessein. Il paraît qu’elle est produite aussi parla piqûre de la Cigale, le seul insecte qui ait été observé sur cetarbre.