TARES DES MEMBRES.
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massifs, plus hauts de membres et plus rapides d’allures que les précé-dents. Leur taille est de l m ,GO à l m ,G5. On les trouve surtout dans lePerche, la Beauce et la Normandie; mais les percherons sont de beau-coup, et à juste raison, les plus estimés.
Les chevaux de trait léger , dont le vrai type était autrefois \e postier,sont utilisés aux voitures de commerce, aux tapissières, aux voituresde place, etc. Ils doivent être assez étoffés, bien membrés, avec unbeau dessus et des allures allongées.
Leur taille oscille entre l m ,50 et l m ,G5.
Ils n’ont pas de centres de production spéciaux, mais ils nous vien-nent le plus ordinairement de la Normandie, de la Bretagne, du Centreet du Midi de la France. Beaucoup sont aussi fournis par l’étranger;l’Irlande, par exemple, en possède de magnifiques, que nous avonsadmirés aux cabs de Londres.
CHAPITRE XV
TARES DES MEMBRESffi. V)
Comme on est loin encore de s’entendre aujourd’hui sur le nombreet la nature des tares, il est difficile de les définir d’une façon netteet précise. Toutefois, on donne le plus ordinairement le nom de tare à((toute trace apparente de dépréciation ayant son siège à la peau oudans les parties sous-jacentes (1) » (traces de feu, tumeurs dures oumolles des membres, etc.).
11 résulte de cette définition qu’il nous faudrait entrer dans des dé-tails que ne comporte pas notre travail si nous voulions faire la simpleénumération des tares les plus fréquentes. Aussi, nous contenterons-nous de décrire ici ce qu’on pourrait appeler les tares proprementdites, les tares des membres, représentées par des « tumeurs dures oumolles placées le long des rayons osseux et au pourtour des articula-tions, qui gênent plus ou moins les mouvements des membres, etrendent très souvent les chevaux boiteux (2). »
(1) Goubiuix et Barrier, lec. cit., p. 7.
(2) Commission d'hygiène hippique, loc. cit., p. ‘Ji.