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EXTÉRIEUR.
De beaucoup les plus nombreuses, les plus fréquentes et aussi lesplus graves, ces tares ont été divisées en tares dures ou osseuses et entares molles.
Nous étudierons successivement chacune d’elles dans les membrespostérieurs et dans les membres antérieurs.
I. — TARES DURES
(Fig. 1, 5, 3)
Les tares dures ou osseuses sont constituées par des tumeurs devolume variable, plus ou moins régulières, reconnaissant pour causesl’usure, des contusions ou une prédisposition que les animaux tiennentde leurs ascendants; dans ce dernier cas, ou les voit se produire endivers endroits sans la moindre cause apparente.
Nous ferons remarquer, avec MM. Goubaux et Barrier, que les tu-meurs des os résultant de l’usure n’apparaissent jamais qu’aux pointsd’implantation des grands ligaments articulaires ; car c’est au niveaude ces points que les tiraillements, les distensions se propagent aupérioste et l’enflamment, ainsi que toutes les surfaces osseuses recou-vertes par ces mêmes ligaments.
Il sera, d’ailleurs, facile de suivre ce processus en examinant atten-tivement les différentes figures de la PI. V : tandis que le premier plande chacune d’elles représente les tares telles qu’on les observe exté-rieurement sur l’animal vivant, le second plan en fait voir la natureintime, et montre comment, dans certains cas, elles peuvent à la foisgêner le jeu des articulations, des tendons, des ligaments, et, parsuite, provoquer une claudication plus ou moins intense.
A. — MEMBRES I>OSTÉlUEUHS(Fig. 1, S, 3)
JARRET
Les tares osseuses du jarret ont reçu les noms de courbe , éparvin , etjarde.
1° Courbe (fig. 1 et 3, I, 1). — La courbe est située il lapartie supérieure de la face interne du jarret. C’est une périostose de