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EXTERIEUR.
D’après les observations de ADI. Goubaux et Barrier, il est absolu-ment rare que la jarde atteigne les os tarsiens externes. Aussi est-ellebeaucoup moins grave que l’éparvin.
On reconnaît facilement celte tare en examinant le jarret de profil ;car, alors, la ligne qui part du sommet du calcanéum, au lieu de tom-ber parfaitement droite jusque sur le boulet, décrit une courbe plus oumoins sensible au niveau de la tête du péroné externe.
B. — MEMBRES ANTÉRIEURS
(Fig. 5)
a. — GENOU
Les tares dures du genou ont reçu les noms d 'osselets, de genoucerclé.
Osselets (fig. 5, 1, 1). — Ce sont de petites saillies osseuses débu-tant sur la tète des métacarpiens rudimentaires, de préférence au côtéinterne, puis s’étendant de proche en proche aux pièces des deuxrangées du carpe (fig. 5, II, 1). Lorsque ces petites tumeurs segénéralisent, on est dans l’habitude de dire que le genou est cerclé.
Les osselets sont des tares graves donnant souvent lieu à une clau-dication rebelle.
b. — CANON
On appelle suros les tares osseuses du canon. Il est à noter qu’àpartir de cette région jusqu’à l’extrémité inférieure du membre, lestares dures ou molles que nous rencontrerons sont communes auxmembres antérieurs et aux membres postérieurs.
Suros (fig. 5, I, 2). — Ces exostoses se montrent de chaque côtédu canon, sur un point quelconque de sa longueur; elles n’ont doncpas de siège bien fixe.
Toutefois, dans la grande majorité dos cas, les suros so dévelop-pent sur le ligament iuterosseux qui uuit le péroné h l’os principaldu canon, à la suite des tiraillements subis par ce ligament sousl’influence des pressions verticales de haut en bas qui s’exercentsur la tête du péroné pendant les allures (fig. 5, II, 2).
Dès lors on comprend parfaitement que les suros soient plus fré-quents sur les jeunes chevaux utilisés trop tôt et sans mesure,