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STRUCTURE.

PONCTIONS.

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tion. Elles présentent, en effet, de larges' surfaces de frottement surlesquelles les rubaus d’émail dessinent des reliefs plus ou moins irré-guliers faisant de ces organes « des meules qui se repiquent d’elles-mêmes », suivant l’expression de Cuvier (voy. 11° partie, Age).

Les tables des molaires offrent encore ceci de remarquable qu’ellessont inclinées de dehors en dedans à la mâchoire supérieure, et dededans en dehors à la mâchoire inférieure.

Grâce à cette disposition particulière des dents et aux mouvementsd’abaissement, de rapprochement, de latéralité, d’avant en arrière etd’arrière en avant, que la mâchoire inférieure, seule mobile chez lecheval, peut exécuter lorsque ses muscles spéciaux entrent en action,la mastication des matières alimentaires est parfaite dans les condi-tions ordinaires.

Toutefois, cet acte exige encore le concours des lèvres, des joueset de la langue.

Outre qu’elles servent à la préhension des aliments solides et li-quides, les lèvres retiennent aussi les aliments dans la bouche ets’opposent à l’écoulement de la salive au dehors.

Les joues agissent également dans l’acte qui nous occupe enempêchant les matières alimentaires de fuir en dehors des arcadesmolaires et eu les ramenant sous ces dernières à mesure qu’elleséchappent à leur action.

La langue agit à la fois dans la préhension des aliments, la masti-cation, la déglutition et la gustation. Dans la mastication, elle joue lerôle d’une main qui attire les aliments à l’intérieur de la bouche, lespousse sous les dents, les y ramène à chaque instant, et, finalement',les rassemble pour les diriger vers le pharynx, lors de la déglutition.

La mastication est un des phénomènes les plus importants de ladigestion.

Elle devient de plus en plus lente et imparfaite à mesure que l’ani-mal avance en âge, grâce surtout à l’usure et à l'irrégularité desdents qui accompagnent ordinairement la vieillesse. Alors, la divisiondes aliments est tout à fait incomplète; ceux-ci conservent dans leurtrame une notable proportion de leurs matières solubles; les fourragesse tassent dans les rendements de l’intestin; l’avoine conserve unepartie de ses grains à peu près intacte; l’animal, enfin, se nourrit malet contracte de fréquentes et graves indigestions.