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CORPS OU TRONC.

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à ouvrir du même coup l’oreillette et le veutricule droits ou gauches,on voit les parois internes du cœur hérissées de colonnes charnues qui,en s’entre-croisant, forment des aréoles plus ou moins irrégulières. Uncertain nombre de ces colonnes s’attachent par une de leurs extré-mités au bord libre des valvules auriculo-ventriculaires.

Dans le ventricule droit (15), en avant et à gauche de l’ouvertureauriculo-ventriculaire, on aperçoit encore l’embouchure de l’artèrepulmonaire (19), ou orifice pulmonaire , garnie de trois valvules ditessigmoïdes , suspendues à l’entrée de l’artère pulmonaire comme troisnids de pigeons réunis en triangle. Au contraire des valvules auriculo-ventriculaires, elles s’ouvrent de bas en haut.

Dans le ventricule gauche (16), l’origine de l’aorte primitive, ouorifice aortique , occupe une situation analogue à celle de l’artère pul-monaire dans le ventricule droit et est, comme elle, pourvue de troisvalvules sigmoïdes. A sa naissance, l’aorte primitive fournit deuxbranches collatérales ( artères cardiaques ou coronaires) : l’une droite,l’autre gauche, exclusivement destinées au tissu du cœur (31,32).

L’ oreillette droite est percée, en haut et en dehors, de quatre ouver-tures; ce sont les embouchures de la veine cave postérieure, de la veinecave antérieure , de la veine azygos et de la grande veine coronaire(cette dernière suit, autour du cœur, le trajet de l’artère de mêmenom). Les veiues coronaire et azygos sont pourvues de petites val-vules.

Quant à l’ oreillette gauche , sa partie supérieure est également per-cée de plusieurs orifices ; ceux-ci, au nombre de quatre à huit, sontles embouchures des veines pulmonaires et ne présentent point devalvules.

Les cavités du cœur sont tapissées par une membrane séreuseappelée endocarde , dont l’intlammalion a reçu le nom d’ endocardite.

Le péricarde peut également s’entlammer ; il y a alors péricardite ,affection qui s’accompagne généralement d’une hydropisie de laséreuse.

Circulation.

La circulation est la fonction physiologique par laquelle le sang estdistribué dans toutes les parties du corps, afin de fournir aux or-ganes les matériaux nécessaires à leur nutrition; c’est Ilarvey, méde-