CORPS OU TRONC.
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tandis que celle du cul-de-sac droit devient brusquement épaisse,ridée, très vasculaire, rouge-brunâtre. Cette disposition spécialepermet de considérer le sac gauche comme une sorte de dilatation del’œsophage et le sac droit comme le véritable estomac des solipèdes.L’ouverture de l’œsophage, ou cardia, percée sur la petite courbure,est excessivement étroite; celle du duodénum, ou pylore (15), aucontraire, est très large; d’où l’impossibilité du vomissement chez lessolipèdes (fig. 144 du texte).
Fig. 144. — Estomac du clieval.
A, extrémité cardiaque de l'œsophage. — B, anneau pylorique.
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Les parois de l’estomac, comme celles de l’intestin, sont constituéespar trois membranes : une séreuse , une musculaire et une muqueuse.L’enveloppe séreuse présente trois replis qui abandonnent l’organepour se porter sur les parties voisines : le plus important de cesreplis, le grand épiploon , se détache de toute l’étendue de la grandecourbure et de la tubérosité gauche de l’estomac, qu’il fixe à larégion sous-lombaire; tandis qu’à droite il dépasse le pylore pour secontinuer sur la courbure concave du duodénum jusqu’à la hauteur du