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RACES CHEVALINES.

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errams asiatiques, (le VAmérique du Sud, de l’Amérique du Nord, deVOcéanie et de l'Afrique.

Toutefois, nous ue comprendrons pas dans la catégorie des chevauxsauvages les races libres d’Europe, que nous décrirons en mômetemps que les races domestiques.

A. — CHEVAUX EIUtANTS ASIATIQUES

Aujourd’hui encore, on trouve dans les steppes de la Ilaute-Asiodes troupeaux nombreux de chevaux assez peu différents de ceux quenous possédons, sans que l’on sache d’une façon certaine s’ilsdescendent des chevaux domestiques ou s’ils en sont la souche. Ungrand nombre ressemblent tout à fait à des animaux sauvages;d’autres, au contraire, se rapprochent beaucoup des chevauxdomestiques.

Parmi les chevaux sauvages asiatiques, on distinguo le tarpan, lemuzin, le cheval des steppes et le cheval nu.

a. — TARPAN

Le tarpan est généralement considéré par les Cosaques et les Tar-tares comme réellement sauvage (fig. 157 du texte).

Il vit en grand nombre dans toutes les steppes de la Mongolie, ledésert de Gobi et les montagnes du nord de l’Inde; mais il paraîtavoir été plus répandu encore autrefois et avoir existé, il y a environun siècle, dans la Sibérie et môme dans la Russie d’Europe.

Sa taille est moyenne; son encolure est mince et assez longue; satête est relativement épaisse, à front bombé, à oreilles pointues,iuclinées en avant, <i yeux petits, vifs, étincelants, méchants. Ses poilssont épais, courts, ondulés, presque crépus en été; ils sont plus longsen hiver. Sa crinière est courte, touffue et crépue. Son pelage d’étéest brun ou fauve brun; celui d’hiver est plus clair, presque blanc.

Les tarpans parcourent eu tous sens les vastes steppes de laMongolie et s’avaucent généralement contre le vent. Par les temps deneige, ils gagnent les montagnes, les forêts, et grattent la neige pourpaître. Les frères Schlagiulweit les ont rencontrés à une altitude de0,000 mètres au-dessus du niveau de la mer.