DES RACES CHEVALINES EN PARTICULIER. 387
Dès que ces animauxaperçoivent une voiture traînée par des chevauxdomestiques qui, avant l’asservissement, étaient leurs camarades, ilscourent à eux, les entourent et les entraînent de gré ou de force.« Malheur aux personnes qui se trouvent dans la voiture ! En dépit descris et des coups des gardiens, les chevaux des steppes, pris de fureur,brisent les voitures en morceaux à coups de pied et de dents, arrachent
Fig. 157. — Le tarpan.
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les harnais de leurs camarades, les rendent àla liberté ; puis, joyeux ethennissants, les emmènent avec eux en triomphe (1). »
Les tarpans sont difficiles à dompter. Leur force et leur sauvageriedéfient l’adresse des Mongols eux-mêmes.
Qu’on les prenne jeunes ou à l’âge adulte, ils ne peuvent jamais êtreque mal apprivoisés. Ils restent toujours sauvages et rétifs.
(I) Rrclim, l)C. cit., p. 307.