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Depuis lors, jusqu’à la Révolution, il y eut peu de chan-gements dans l’organisation de l’administration fores-tière. Un arrêt, de novembre 1719, supprima les offices desergent, qui se vendaient, alors, environ 800 livres, etchargea les grands-maîtres de commettre, chacun dansson département, et sous sa responsabilité, qui lui con-venait pour la garde matérielle des forêts de Sa Majesté.Un arrêt, du 12 février 1778, en fit autant pour les placesde gardes généraux. Vers 1730, les droits de chauffageen nature dont jouissaient les forestiers de la maîtrise deFontainebleau furent convertis en argent : le maître par-ticulier reçut annuellement deux cent cinquante livres; ^le lieutenant, cent cinquante; les autres officiers, cent.
A peu près à la même époque, les gages furent réduits àce qu’ils étaient sous Louis XIII. Les vacations entraient,alors, pour la plus grande part, dans le total des émo-luments, mais elles étaient essentiellement variables.Somme toute, les officiers touchaient, généralement, plus |de cinq pour cent de la valeur de leur charge, dont leprix se maintint, à Fontainebleau, pendant toute ladûrée du xvm e siècle, savoir: celles de lieutenant et degreffier, à 20,000 livres; celle de procureur, à 25,000livres ; celle de garde-marteau, à 30,000 livres. Une*déclaration, d’octobre 1750, supprima les offices d’arpen-teur vacants. Un arrêt du Conseil, du 12 décembre1770, accorda un accroissement de salaire, de'quatrecents livres, aux gardes généraux de Fontainebleau; ily en avait alors deux. Un autre arrêt, du 21 février1789, leur attribua, en totalité, douze cents livres, etquatre cents, aux gardes, qui étaient de plus soignésgratuitement, en cas de maladie. La Table de marbrede Paris fut encore supprimée, par un édit royal, dejuin 1771, et rétablie, par un autre, de juin 1775. Enfinun édit, d’août 1777, remplaça les receveurs des bois, etles collecteurs des amendes par des administrateurs; letout à condition de remboursement aux titulaires du prix
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