Larminat. Il eut sous ses ordres : un sous-inspecteur,qui d’abord remplit les mêmes fonctions que les gardesgénéraux, ayant, comme eux, un cantonnement à diri-ger, mais bientôt partagea le service général avec l'ins-pecteur; deux gardes généraux; trois, puis quatre gardesà cheval; trois, puis huit brigadiers ou gardes chefs; desgardes dont le nombre varia de vingt-quatre à vingt-huit;des gardes à. cheval surnuméraires, qui remplacèrent lesanciens élèves forestiers; des garçons gardes.
Les traitements furent diminués : le chef de servicene toucha plus que quatre mille, puis quatre mille cinqcents fx’ancs; le sous-inspecteur, deux mille, puis deuxmille cinq cents francs, une première classe ayant étécréée, pour ces deux grades, en 1834; les gardes géné-raux, seize cents francs; les gardes à cheval, douze centsfrancs; les brigadiers-,.qui seuls ne furent pas réduits,sept cents francs; les gardes, cinq cents francs ; une pre-mière classe de gardes, à six cents francs, fut établie unpeu avant 1848. Les indemnités de logement, ainsi queles soins médicaux gratuits, et les distributions de médi-caments, en cas de maladie, furent supprimés. Lanuance de l’uniforme changea, Louis-Philippe voulantgarder les couleurs de sa maison, bleu clair, avec passe-poils rouges, et broderies d’argent. On porta à quinze lenombre des gendarmes des chasses, qui prirent le nomde gendarmes pour la surveillance des forêts de la Cou-ronne.
Sous la deuxième république, le personnel des forêtsde l’état prit possession de celle de Fontainebleau. Uétait, alors, organisé à peu près sur le même pied quenous l’avons vu à sa formation, en 1801, et se composait,en dehors de l’administration centrale : de conservateurs;d’inspecteurs, à six mille, cinq mille cinq cents, cinq mille,quatre mille cinq cents, et quatre mille francs de traite-ment ; de sous-inspecteurs, à trois mille deux cents, et deuxmille sept cents francs; de gardes généraux, à deux mille