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deux cents, deux mille, et dix-lmit cents francs ; de gardesgénéraux adjoints, à douze cents francs; de brigadiers, àneuf cents, huit cents, sept cents, et six cents francs; degardes, et de gardes cantonniers, à cinq cents francs.Les agents se recrutaient : soit parmi les élèves d’un eécolespéciale établie à Nancy, en 1826, qui en sortaient gardesgénéraux, après deux ans d’études", et qui obtenaientune dispense d’âge, soit parmi les brigadiers, ayant aumoins deux ans de, service, qui satisfaisaient à un exa-men, après lequel ils recevaient le titre de garde gé-néral adjoint. Pour être nommé garde, il fallait avoirmoins de trente-cinq ans, être fils de garde, ou avoirservi comme sous-officier.
La forêt de Fontainebleau.fit partie, d’abord, de la hui-tième conservation, dont le siège était à Melun, puis enjanvier 1819, de la première, celle de Paris. L’inspecteur,M, Marcotte, et à partir de mars 1849, M. Leclerc, n’eutplus sous ses ordres : qu’un sous-inspecteur, faisantfonction de garde général ; un garde général; six briga-diers, vingt-huit gardes, et deux gardes cantonniers. Sui-vant les règlements établis dans les forêts de l'Etat lespréposés non logés reçurent cinquante francs d’indemnitéannuelle; les agents cessèrent d’être chauffés; et aucuneffet d’habillement ne fut plus délivré à personne. L’uni-forme était resté celui de 1801, vert et argent. La gen-darmerie spéciale pour la surveillance des forêts de laCouronne fut supprimée. ' ,
A la formation de la Liste civile de Napoléon III, le per-sonnel fut reconstitué à peu près tel qu’il était sous lesanciennes. Un administrateur général des domaines etforêts de la couronne fut nommé; le premier fut M. Vi-caire, remplacé, en 1860, par M. Cetlo. Les cadres del’inspection de Fontainebleau furent ainsi composés : uninspecteur ; M. Leclerc garda cette position jusqu’en 1861,époque à laquelle M. de Mory de Neuflieux lui succéda ;un sous-inspecteur, faisant fonction de garde général j