deux gardes généraux, ou gardes généraux adjoints ; dix,puis onze brigadiers, dont trois montés; trente-quatregardes; trois, puis quatre cantonniers, et un garçongarde. Dans le principe, on substitua aux élèves sortantde l’école de Nancy, des jeunes gens qui durent passer,après deux examens, par les grades successifs de surnu-méraire, élève forestier, et garde général adjoint; mais,en 1863, on revint complètement au mode de recrutementadopté par l’administration des forêts de l’Etat, tant pourles agents que pour les préposés; ces derniers, toutefois,parvenus au grade de garde général adjoint, durent subirun deuxième examen, avant d’être nommés gardes géné-raux.Les agents des deux administrations, jusqu’au graded’inspecteur exclusivement, purent passer, indifférem-ment, de l'une dans l’autre, soit avec leur grade, soit avecun grade supérieur. Enfin un escadron de gendarmerieforestière fut créé ; quinze hommes furent envoyés àFontainebleau, pour concourir, comme autrefois, à lasurveillance de la forêt, et furent casernés aux Petites-Écuries ; ces auxiliaires s’appelèrent, bientôt après, gen-darmerie de la garde impériale, puis gendarmerie d’élite;ils furent commandés, tout d’abord, parmi maréchal deslogis, puis par un lieutenant.
La position matérielle des employés de tous gradesfut améliorée : les inspecteurs touchèrent six mille, cinqmille et quatre mille francs, plus deux mille francs d’in-demnité ; en juillet 1858, huit mille, six mille, cinq milleet quatre mille francs, et à partir de novembre i 860, huitmille, sept mille, six mille, et cinq mille francs; en1869, les deux mille francs d’indemnité furent jointsau traitement. Celui des sous-insp'ecteurs, et des gardesgénéraux fut porté à trois mille cinq cents, et trois millefrancs pour les premiers; à deux mille cinq cents et ;deux mille francs pour les seconds, et une indemnité dé jmille francs fut attribuée à chacun de ces deux grades. Les jgardes généraux adjoints reçurent dix-huit cents etquinze !