, cents francs; les élèves forestiers, mille francs; les bri-gadiers, mille, neuf cents, et huit cents francs; parmices derniers, ceux qui étaient monlés eurent droit à uneindemnité de cinq cents francs. Les gardes obtinrent sixcents francs; le garçon garde eut trois cents francs. Au1 er janvier 1858, les appointements de tous les préposésforent augmentés de cent-vingt francs, et par arrêté du1 31 mars 1862, il fut créé une première classe de gardes,
à huit cent-vingt francs. La loi du 9 juin 1853 donna auxemployés de l’administration de la dotation de la Cou-ronne les mêmes droits qu'avaient ceux de l’État à unepension de retraite, en les astreignant à verser les mêmessommes, dans la même caisse. Les agents furentchaufles,comme les préposés. Les indemnités de logement de cesderniers furent portées à deux cents francs pour les bri-gadiers, et cent francs pour les gardes, et ils reçurent deseffets d'habillement; l'uniforme devint vert et or. La no-mination à tous les emplois fut d'abord dans les attribu-tions du ministre de la Maison de l'Empereur, mais eudécembre 1860, elle fut donnée au grand veneur, saufpour les inspecteurs que le ministre continua à nommer,sur la présentation de ce grand officier de la Couronne.
Au commencement de la guerre de 1870, les deuxgardes généraux, un brigadier et cinq gardes entrèrentdans le bataillon de la garde nationale mobile de l'arron-dissement de Fontainebleau, en qualité : les deux pre-miers de lieutenant, le troisième de capitaine, et les cinqderniers de sergent instructeur. Ils se rendirent à Parisavec leur corps, et assistèrent à presque tous les combatslivrés sous les murs. A la fin du siège, l’un des gardesgénéraux avait le grade de capitaine; l’autre, M. de| Beaussire de Seyssel, était décoré, ainsi que le garde Bé-rard, blessé, le 21 octobre, à l’affaire de la Malmaison;des quatre camarades de celui-ci, deux avaient obtenul’épaulette d’officier, et deux la médaille'militaire ; lepauvre brigadier, moins heureux, promptement abattu
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