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plus d'indemnité. Uneprculaire, du 18 octobre (871, leurconcède, comme aux autres, la jouissance d’un hectare deterrain. Un arrêté ministériel, du 8 avril 1870, a décidéque des cours seraient faits à Villers-Cotterets, Epinal,Grenoble et Toulouse, pour les préposés qui désireraientpasser le premier examen, leur permettant d'arriver augrade d’agent; il leur faut subir un deuxième examenpour être nommés sous-inspecteur. Les agents de Fontai-nebleau reçoivent une indemnité annuelle de trois centsfrancs, pour frais de tournées.
Au mois d’août 1871, M. Brossard de Corbigny a rem-placé, à la tète de l'inspection, M. de JJory de Neuflieux,mis è la retraite. Les cadres sont restés les mêmes ; tou-tefois, le nombre des brigadiers a été réduit à dix, il n’yen a plus de montés, et celui des cantonniers a étéporté à six ; la gendarmerie d’élite a été supprimée.
La propriété forestière reçoit infailliblement le contre-coup funeste des troubles qui agitent la Société, et lenombre, ainsi que la gravité des délits sont d’excellentsindices de l’état des esprits.
A l’automne de 1830, M. de Larminat, menacé parlescarriers, dut quitter précipitamment, la ville, où ses joursn’étaient plus en sûreté; le découragement saisit sonpersonnel, et le désordre devint très-grand. Pour y mettreun terme, il fallut faire un coup de vigueur: les habitantsde Ilecloses avaient pillé des bois façonnés qui se trou-vaient près de leur commune, M. de Bois d'Hyver, à sonarrivée, alla procéder, lui-même, dans ce village, à la têtede vingt-cinq gardes, à une visite domiciliaire généralequi dura deux jours; le sous-préfet, le lieutenant de gen-darmerie, le procureur du roi, le juge d’instruction l’ac-compagnèrent; le colonel du G" hussard qui avait, ré-cemment, remplacé la garde royale dans notre ville, seporta sur Ilecloses, avec un escadron, pour prêter mainforte, au besoin, et deux compagnies de la garde natio-nale de Fontainebleau prirent les armes, et demeurèrent