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Histoire de la forêt de Fontainebleau / par Paul Domet
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ment de règne; depuis lGG't jusqu’à la Révolution, nousn'avons pu retrouver trace que des documents dont lanomenclature suit, et qui, tous, s’en réfèrent au règle-ment de M. Durillon :

Fontainebleau, Avon et Samois. — Des lettres patentesde novembre 1720 et décembre 1781. Ces dernières relè-vent les habitants des 3 deniers' parisis qui devaient êtrepayés, par tête de porc, les années où la paisson étaitvendue. Du reste, le paccage était,.à peu près, tombé endésuétude, les olliciers de la maîtrise ne trouvant quebien rarement qu'il y avait assez de glands pour permet-tre l’exercice de celui-ci.

Bois-le-lloi. — Des ordonnances de 1G74 et de 1763 ; leslettres patentes de septembre 1781 supprimant la rede-vance des 3 deniers parisis; une ordonnance de 1786.

Thomenj. — Un arrêt du Conseil du 17 septembre 172G;des lettres patentes de décembre 1781.

Melun. — Un jugement du 28 juin 1770.

Achèves. — Un acte de la maîtrise particulière de Fon-tainebleau du 13 août 1731.

Saint-Martin. — Un arrêt de 1726; un arrêt de réfor-mation de 1774.

Chailly. — Un arrêt du Conseil de 1728.

Dès les premières années de la Révolution, les commu-nes, par toute la France, s’arrogèrent, sans aucun titre,des droits d’usage sur les forets domaniales, ou augmen-tèrent ceux qu elles possédaient déjà ; il en fut ainsi àFontainebleau. Le nombre des bestiaux admis au par-cours dépassa celui fixé par l’acte de 1064, et en mêmetemps tout principe de défensabilité fut mis complète-ment de côté. Chacun envoya ses bêtes isolément, et où illui convint. I.es redevances accoutumées cessèrent d’êtrepayées eu 1789, comme entachées de féodalité, et il n’eua plus ôté question désormais ; c’est à tort, suivant nous,car il s’agit, tout simplement, d’un contrat à titre oné-reux. En 1792, on publia encore la défense de jouir des

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