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vernement de Juillet reprfrent, seulement, l’habitude desaumônes en bois, que le curé de Fontainebleau étaitchargé de distribuer chaque hiver. La récolte de l’herbene put avoir lieu qu’avec des permissions individuelles,qui devinrent même onéreuses, à partir de 1830. Letemps des défenses fut augmenté d’un mois 1 , mais cel- ,les-ci cessèrent d’être appliquées au pâturage. Le chan-gement le plus important fut l’abandon définitif des an-ciennes listes de maisons privilégiées, et la transforma-tion des usages à feux fixes en usages à feux croissants.On s’efforça, à plusieurs reprises, de restreindre les usagesau bois mort; ainsi il fallut, pour en jouir, être porté surun état d’indigents dressé par les maires ; des ordon-nances royales, des 6 novembre 1815, 21 octobre 1821 et1822, fixèrent à six pouces la circonférence maxima desbrins qu'on pouvait emporter, et ne permirent le ramas-sage qu'aux femmes et aux enfants des indigents, et seu-lement trois jours par semaine ; enfin on tâcha toujoursd’empêcher la vente de ces bois; mais quant au pâturage,un nombre indéterminé d’animaux put y être envoyé,par tous les habitants des communes usagères. Cette lati-tude n’eut pas, du reste, pour la forêt, les inconvénientsqu’on pourrait croire ; ce ne fut plus, comme autrefois,que par troupeaux, et dans les cantons reconnus défen-sables, qu’on laissa aller les bestiaux; puis le nombre deceux-ci avait considérablement diminué : en 1810, il n’é-tait plus que de deux mille trois cent vingt-huit, et dequatorze cent vingt, neuf ans plus tard; en 1817, Grez etVilliers-sous-Grez, se trouvant trop éloignés de la forêt,cessèrent définitivement d’y envoyer leurs animaux etmême de ramasser du bois mort ; leurs droits sont main-tenant prescrits. I)e 1815 à 1830, les bouchers de Fontai-nebleau furent autorisés, moyennant une redevance to-
1. D’abord du 13 mars au 15 juin, puis du 15 avril au 15 juillet.