PAIUS EN 13 80.
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e. Les Thermes, ancien palais romain, rue de la Harpe 0).
(I. S a i n t - É t i e n N e- a es-G n e z, église (Paris et ses Ilistor. p. 178), rue Saint-Jacques et Saint-Etienne ; le Collège des Ciiollets (ibid. p. 169), rue de ce nom et au-dessous de la rueSaint-Étienne-des-Grez, et le College de Lisieux (ibid. p. 173), rue Saint-Etienne-des-Grez (2) .
e. L’ Hôtel de Nesle®.
I. La Tour, de Nesle, anciennement de Philippe-1lamelin : sur le bord de la Seine , à l'extrémitéde l’enceinte de Philippe-Auguste.
g. L’Hôtel de Sancerre et d’Hercule , sur le quai, au coin de la rue des Grands-Augustins.
h. L’Hôtel de Nevers, au coin de la rue Saint-André et de la rue Pavée 0).
i. L’Hôtel de Reims, au coin des rues du Paon ( Larrey ) et du Jardinet
la rue Saint-Jacques ou Saint-Benoît, à l’ouest. Elleavait une entrée sur la rue du Clos-Bruneau. et uneautre sur la place Cambrai . Elle était divisée enplusieurs cours et jardins, environnés de bâtimentsoccupés, en i38o, par les religieux et dos artisansusant des privilèges du lieu. On y voyait une cha-pelle, avec son cimetière particulier, un cloître, etsurtout une grande tour, de forme carrée, qui a étédémolie tout récemment pour le passage de la nou-velle rue des Ecoles. Au coin de la rue Saint-Jean-de-Latran, une grange, aboutissant au clos Bru-neau, servait à recueillir les dîmes cl revenus ennature. Sur son emplacement, on a récemment percéplusieurs rues: la rue Thénard, dans l’axe du col-lège de France (de Cambrai ), allant à la rue desNoyers (boulevard Saint-Germain ); la rue des Ma-thurins prolongée, passant dans l’ancien jardin de laCommanderie, et la rue de Entran, qui traverse le ci-metière, de la rue Thénard à la rue Jcan-de-Beau-vais, dans l’axe de l’ancienne chapelle du collège.
'> Les Thermes, en i38o, n’étaient point encoreaccolés à l'hôtel de Cluny, a ar le cardinal d’Am-hoise. Les substructions de ce palais romain, habitépar les rois de la première race, se retrouvent sonsles maisons de Tîlot où il est placé, et couvrent untrès-grand espace de terrain. A l’époque de i38o,des maisons bordaient les rues de la Harpe et desMalhurins, et le centre de Tîlot, du couvent à larue de la Harpe, était occupé par des granges, unpressoir et des jardins.
<2) Le collège des ('Mollets fut fondé, à la lin duxuT siècle, dans une maison située en face de lachapelle de Sainl-Symphorien ; 011 y joignit plusieursautres maisons données ou achetées, mais on neconstruisit point de chapelle, parce que celle deSaint-Symphorien put être utilisée, à cause de saproximité.—Celte chapelle portait le nom de Saint-Symphoricn-des-Yignés ; elle avait été reconstruite.
au xiT siècle, dans un clos de vignes. A côté, entrele collège de Monlaigu et un îlot où s’établit pluslard le collège libre de Sainte-Barbe, passait uneruelle nommée de Saint-Symphorien, ondes Chiens ,dont l’emplacement se voit encore dans la rue desSept-Voies, derrière le bâtiment de la bibliothèqueSainte-Geneviève . Cette voie portait un nom plusindécent, que sa malpropreté sans doute lui avaitfait attribuer. — De l’autre côté de cette ruelle, setrouvait l'hôtel de Châlons , où Sainte-Barbe s’est éta-bli depuis. — Vis-à-vis du collège des Chollets, etsur le côté méridional de la rue Saint-Ètienne-des-Grès (rue Cujas), s’élevait le collège de Lisieux pri-mitif, dont les dépendances s’étendaient jusqu’àl’enceinte de Philippe-Auguste, et dont l’emplace-ment est occupé aujourd’hui par la place du Pan-théon et l’Ecole de Droit.
(,1) L 'hôtel de Nesle était contigu aux murs del’enceinte de Philippe-Auguste. Dans la muraille, ilexistait une porte qui permettait de sortir de laVille, à côté de. cet hôtel, qui, plus tard, prit lenom d’hôtel de Nevers . L’emplacement est occupéaujourd hui par la bibliothèque Muzarine et lesmaisons de la place du quai Conti. La fameuse Tourde Nesle terminait, de ce côté, l’enceinte au bonide la Seine . Elle était déjà entourée de masuresde pêcheurs, qu’il fallut évincer quand on réparacelte partie des fortifications.
1,1 [Jn hôtel de Nevers existait alors au coin dela rue Saint-André. B avait d’abord été l’hôtel ducomte d’Eu, et il possédait une sortie sur la rue desAugustins ou de TAbhé-de-Sainl-Denis. Cet hôteloccupait la moitié de l’ilôt, dont le reste appartenaità l’hôtel de Laon, puis de Nemours . A cette époque,il y avait au pourtour peu de maisons de produit.
(6) L 'hôtel de Reims tenait tout l’îlot, de la ruedu Paon à la rue Hautefeuille; une ruelle ou im-passe le séparait du collège de Bourgogne . Ses