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LÉGENDE DU PLAN.
g. Le Cimetière Saint-Jean (Paris et ses Histor. p. 201).
11. Saint-Paul, église royale ® [ibid. p. 18A).
i. Le Couvent de l’Ave-Maria [les Béghines ] [ibicl. p. 187), et une tour de l'enceinte de
Philippe-Auguste
j. Le Petit Saint-Antoine, couvent [ibid. p. 191).
k. Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers [ibid. p. 190), couvent, et sa Culture® [ibid.
p. 220).
l. Le Couvent des Célestins [ibid. p. 190).ni. La Bastille® [ibid. p. 19/1).
et des maraîchers, et l’on sait que les difficultésd’irrigation demandent des décisions immédiates.On faisait, à l’Orme Saint-Gervais, ce qu’on faitencore chaque jour sous le portail de la cathédralede Valence d’Espagne , où les juges des eaux pro-noncent, sans appel, sur toutes ces questions. Lacoutume aura naturellement cessé avec l’existencedes marais voisins.
(1) L’église Saint-Paul était sur le territoire dumonastère de Saint-Eloy, dans la Cité. C’était unechapelle voisine du cimetière consacré à l’inhuma-tion des religieuses. L’enceinte de Philippe-Augustel’ayant englobée dans la Ville, et la population duquartier s’étant considérablement accrue, on agran-dit l’édifice élevé au xiu e siècle. Elle fut de nouveaureconstruite au milieu du xv”. — A côté de cetteéglise, devenue paroisse au xni° siècle, s’élevait unancien bâtiment, appelé la Grange-Saint-Ëloy, quiservait à la fois de manse, de grange et de maga-sins, et enfin de prison. Il existait encore dans lesiècle dernier.
(2) Ce couvent existait déjà du temps de saintLouis, mais il occupait quelques maisons seule-ment. En 138o, il avait pris de l’extension, à causedu grand nombre de religieuses qui s’y renfermaient;il s’étendait de la rue des Prêtres-Saint-Paul, prèsde la fausse-porte de l’enceinte, à la rue des Barrés,en longeant, d’un côté, le mur d’enceinte et deuxtours de la Ville; de l’autre côté, il bordait la ruedu Fauconnier. Il est donc probable que la Villeavait réservé son chemin de passage le long desmurailles, tout en permettant aux religieuses de seservir des locaux en bon état. C’est en 1A85 seule-ment que Charles VIII leur permit de s’appuyer aumur et d’occuper définitivement les tours. — VAve-Maria était occupé dernièrement par une caserne(pii vient d’être démolie, et dans laquelle on a décou-vert des traces du couvent ainsi que de l’enceinte.
Les religieux de Barbeaux [Portas sacer, prèsde Melun ) occupaient une maison, de l’autre côté
de la rue, proche d’une porte de l’enceinte de Phi-lippe-Auguste, laquelle s’appelait la Porte Barbelle-sus-l’yauë.
Sur ce quai, on voyait le Chantier du Roi, quine devint un édifice qu’à la fin du xiv“ siècle, maisqui existait auparavant comme hangar et clôture.
Le premier hôtel de Sens, autre que celui quel’on connaît aujourd’hui, se trouvait derrière lecouvent de Barbeaux , et fut acquis par Charles V ,pour être joint à ceux qui formaient déjà l’hôtel deSaint-Paul.
(3) Sainte-Catherine, dite du Val-des-Ecoliers,était un couvent situé rue Saint-Antoine, dansl’îlotau-devant duquel s’élevait la fontaine de Birague.Les bâtiments longeaient le côté oriental de la rueCulture-Sainte-Catherine; de l’autre côté, passaitl’égout des marais du Temple, qui, depuis, futcouvert, et qui coulait alors sous l’arche Perrin.L’église fut bâtie, au xm” siècle, avec l’argent desTempliers , pour la plus grande partie. Le couventfut florissant jusqu’au xvm e siècle. Il avait unegrande culture, voisine de celle des Templiers , etqui a donné son nom à la rue qui y conduisait.Cette voie fut bâtie avant le xiv" siècle, à l’excep-tion des parties plus avancées dans le Marais. O11sait d’ailleurs que ce quartier fut construit, en fortpeu de temps, aussitôt après la division des biensdu Temple et des dépendances du palais des Tour-nelles.
(*) En i38o, la Bastille venait d’être bâtie avecla porte Saint-Antoine et les murs voisins. Ellen’avait donc autour d’elle que ses fossés et la porteprincipale, dans l’axe de la rue Saint-Antoine, quifut immédiatement dégagée jusqu’à la rue duPetit-Musc. Quant à l’éperon du côté oriental, iln’existait pas ; mais, a notre avis, il ne serait pasimprobable qu’une porte antérieure, ouverte entreles deux tours qui formaient une sorte d’avant-corps vers le faubourg, ait été utilisée pour laconstruction du château, et qu’il soit resté, en
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