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ho. Rue Saint-Antoine, de la rue Geofïroy-l’Asnier à la Bastille.
Ai. Rue Saint-Paul, de la rue Saint-Antoine au quai des Célestins.
Aa. Rue de la MortellerieO) (Paris et ses Histor. p. 217).
A3. Le Port-au-Bled et le chemin des Merrains.
AA. Rue du Martroi (ibicl. p. 21 A), de la place de Grève à la ruelle de la Levrette, près Saint-Jean.
AS. Rue du Pet-au-Diable P) (ibid. p. 201).
A 6 . Rue de la Tixeranderie (ihid. p. 21 5 ), du carrefour Guillori à la place Baudoyer.
A 7 . Rue de la Verrerie ou Voirrie (ihid. p. 201), de la rue Saint-Martin au marché Saint-Jean.A 8 . Rue Neuve-Saint-Merry ou Saint-Médéric (ibid. p. 212).
A 9. Rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie (ibid. p. 21 3 ) , de la rue Sainte-Avoie à la rue Vieille—du-ïemple.
50. Rue du Chaume, de la rue des Blancs-Manteaux à la rue des Vieilles-Haudrieltes.
5 1. Rue de l’Homme-Armé ( 3 > (ibid. p. 21 3 ).
52 . Rue Sainte-Catherine, de la rue Pavée à la rue de l’Egout (de Turenne).
53 . Rue du Figuier ( 4 h
Baudoyer. On l’a placée au droit de la rue Geoffroy-l’Asnier. En effet, de la place Baudoyer à la ren-contre de cette rue, on disait aussi viens Balderii.C’était de là que partait la Grande Bue Saint-Antoine.
(1) La rue de la Mortellerie devait son nom aux;norteliers qui l’habitaient et qui étaient les plâtreursde ce temps-là. En 1212 , elle est appelée Mortel-laria. Cette rue, parallèle à la Seine , commençait àla Grève et finissait au carrefour formé par les ruesdu Figuier , du Fauconnier et des Barrés, près del’Ave-Maria. Elle était, à l’est, par rapport aux ruescentrales Saint-Denis et Saint-Martin aboutissantaux ponts, dans la même situation que la rue deSaint-Germain-f Auxerrois, à l’ouest. Elle avait unefoule de petites ruelles, donnant accès dans leschantiers du quai; en i38o , le côté droit de cetteme n était lui-même qu’une enfilade de magasinset de chantiers, le long de la grève du fleuve.
Le Port-au-Blé se trouvait auprès de la place deGrève, et le Port-au-Foin devant la rue Geoffroy-l’Asnier, qu’on appelait, en 125A, la rue des Mer-rains (viens Merrenorum).
La première ruelle descendant à la Seine était larue Étienne-Haudri, où se trouvait la chapelle desHaudriettes, fondée vers i3o6, avec un petit hos-pice à côté. Il ne faut pas croire que le siège decet établissement ait été transféré, plus tard, dansla rue des Vieilles-Haudriettes du Temple. Cettedernière a pris ce nom, parce qu’on y voyait quel-ques maisons dont les revenus appartenaient à lachapelle de la Grève. — Aujourd’hui, cet emplace-ment est occupé par le jardin de l’hôtel du Préfet
de la Seine, aile méridionale de l’Hôtel de Villenouveau.
'• r ‘ La rue du Pet-au-Diable allait de la rue de laTixeranderie au cloître Saint-Jean-en-Grève. On yvoyait autrefois une tour carrée, construite dans laforme propre aux Templiers; elle subsistait encoreau siècle dernier. Anciennement, on l’appelait la Sy-nagogue, le Vieux-Temple et l’Hôtel du Pet-au-Diable.Cette tour existait certainement au xiv” siècle, et elleétait utilisée. Nous déterminerons ailleurs quelle enétait la destination et l’origine. Elle dépendait ducouvent du Temple.
(3) La ruelle de l’Homme-Armé s’étend de la rueSainte-Croix-de-la-Bretonnerie à celle des Blancs-Manteaux. Dans cette ruelle, qui existe encore, dé-bouche la rue du Plâtre.
(,) La rue du Figuier joint la rue des Prêtres-Saint-Paul au carrefour de l’Ave-Maria, où se trouveaujourd hui l’hôtel de Sens, sur l’emplacement d’unancien hôtel dEstomesnil, qui existait à celte placeen i38o. La rue des Prêtres-Saint-Paul, à la suitede la rue de Jouy, aboutissait à la rue Saint-Paul.Anciennement, la rue de Jouy conservait ce nomjusqu’à la poterne Saint-Paul, pratiquée dans l’en-ceinte de Philippe-Auguste ( 1372 ). De cette rue àla rue Saint-Antoine, il existe une ruelle étroiteappelée la rue Percée, et dans laquelle les rôles de1 3 1 3 mentionnent un hôtel à l’abbé de Joy. Charles V donna cette maison à IIu gués Aubriot, prévôt desmarchands ; elle passa ensuite à Pierre de Giac.L’hôtel s’étendait, en 1 38o, jusqu’aux murs dePhilippe-Auguste .