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dans ces détails. Mais je n’y entrerai que sobre- £ ^ £ 7X oy > e ? al ^ £Z£tyot x«^&Mri£ôp£i/oi xzxrtxv
ment, et je me persuade que ce que je te dirai, e^eIixxqvci xn v irpoetpsvtju a»Tot? S-ecoptav. £ï$e
suffira pour te faire bien comprendre ces hypo- mv pot xpmai npwov eitxeiv uai pxhçx
thèses , sur lesquelles ils établissent toute leur b
1 _ _ tcov axivopsvuv XTxtçnaxvxEi; sjuÇ»iT»]cnv sxpxicovxo
tliéorie. Pour moi, je crois qu’il ne faut pas
r , ,, -, ii. ' r\ t>iç exxçwv aiTiaç. touto nsv op9w; Û7 To9su.evoi ,
d abord tant setendre sur les phenomenes. Dans r r
leur incertitude , ils ont tourné leurs recherches T0 Ta? scivyjcretç twv 3-gjww cwparMV gyxuvXtouç
vers la cause de chacun, en supposant directement Seiv xxi XEXxypévxç intapy^eiv . Et xxt to sy >cuxXiov
que les mouvements des corps célestes dévoient ou T0 auT0 sv naaiv £K£lV0lÇj ou § £ etpmxov xzpoi
être circulaires et réglés, bien que ce mou- -, v _
° u to p yi xoiovxov , aÀA ciuv xat touto 7tavTto; xexx-
ment circulaire ne soit lias le même pour tous,
. , ypevov. lo yap agi tmauxaii xai xaB ïvx Àoyov
m sans mélange de quelqu autre , mats cependant
toujours assujetti h des lois constantes. Car un ? £ P^xi, xai F« y a ^ v * a9 ’ £au ^ y é P"
mouvement toujours le même dans la même }.oyovaxv TtpeTtot a.v 7:00 rot; SctOTaTOi; twu yx-
raison, et dans un ordre toujours semblable h vEpwv , paT.iç’x toij y.axcu. vovv sxsivx itavxx tts-
lui - même , convient à ceux des corps que piay£s p M xiBèpEvon. Nous yap xsi Ta?£co; /copy]-
nous aopercevons, qui sont les plus divins, «, ,
11 1 ? 1 . yoç sçiv anxuiv ciç xv eruçaxy/ xxvxnz oyj watrsp
surtout à ceux que l’on suppose se mouvoir
avec une certaine intelligence, qui affecte tou- aa f ahu - netff P* w S ebxopevot xr,; bnovoix;, xxtjours l’ordre dans ceux en qui elle réside. Per- £[!C0T&) î ^ dvoxspxivov Ttpo; xnv <pa.ivop.svnv xavxnvsuadés de ce principe qui ne peut jamais trom- exx^ixv ÇnxouvxEç xiveg vtioBeoeiç xuxoiç avrt pev
per, et mécontents de 1 apparence de désordre «Xoywv XTXoxEloupsvaç xxç îrspio^ouç a7tocpvji/at xatvqui règne dans le ciel, ils ont cherché a éta- -, *
10 7 1 _ _ jcujcàoûv £X£ tvwv , xvxi os aopiçoiv xxi aTaxxuç
blir des hypothèses- ou suppositions qui subs-
tituassent des révolutions périodiques, circulaires
ygpopevw Mpixpgvxz apiBpoiç toi ? Ttpoanx-ovaiv
et soumises a des calculs particuliers pour chacun Exarroi,. lvx ovv axft] yevexai xxi 001 xivx ZOX£
des astres, à des mouvements vagues et indéter- Etat n poç, x tcov ôpwpsvt ov iïvaxepavxvzeç , xxt
minés. Pour que tu voies d’après quelles diffi- a? > uv ep£ Q lÇ£VX£ , ^ av ^ ?vae „ Çj
cultes, imaginant des hypothèses qui rendissent , . , .
, . wpnyiaav stu znv S’supiav xûôv xoiovxav u-oÿ£5£wv_,
raison des mouvements de ces corps qui leurpa-
, ; j- „ i> 7 x«t auvsçYixxvxo xnv 7 xspi xx oupavia ■Kpxy.uaxEixv ,
roissoient si dignes dune nature divine, ils en r 1 r /r >
composèrent la doctrine des lois auxquelles obéis- aUTy l? exxçx r.Ei p xoopxi àtslBEiv,sent les corps célestes, je vais essayer de te dé-velopper les particularités propres à chacund’eux ( 1 ).
La première chose qui les empêchoit d'ad- IIpwTov xoivvv eiç xmçixv viysv «utouç tou xoiau-mettre les mouvements, tels qu’ils paroissent, xxç vnoQsoOai xtvy)'7£i; otat d'y] yaivovxxi, x 0 ttotec ? etoit la variation de vitesse, tantôt plus grande, u£V Srxxxov , 7T0T£ d's flpxiïvxspov xivEiaQxi touçtantôt moindre, dans les planètes, le soleil et la xçspx^ , xai tov yj^-tov , xai t/jv ff£Xy]vr]V, xai Tnv
(j) Yoyez ce que j’ai dit de ce préambule, dans le discours préliminaire de ce volume.
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