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[Première partie.]
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69
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HYPOTYPOSES. 6q

àXXou; îxayw; eÆoxei xexpripiovv. Kat yap afpo-3 ixyjv , hou eppy]v, xat apex, xat 3ia, xat xpo-vov ur.ep^opeyyjv xai yjpeiç içopyjGapev , xat tou;xpeiç, aXÀou; t -.u; star a Stapsxpov ytvofzevou; ou t<*>;e^siv , cô; auMTaico pe y ct> epeadat tou xpovov ,xaT&rraTM de tov apex, ■ pte gyiv 3e £iXy]%£vat xa^tvt ou <?<«• Ta Ta^yj tcov Ttspiodwy eyatvexo 3 y{)^ovv, w;twv paxpoxzopuxepMV xy)v ùÿnXoxspav S’SGtv eyov-twv ^ twv Je Ppa^upcoTepwv tyiv TarretyoTepay. HXicpde xat acppoiïixYiv xat eppx.y]V tGoSpopovç ovxaç xat7 TOTE peu ey toi; xyouptevoti , îtots «îe ey toi;etropeyot; aXXyjXcoy opwpteyou; , 7totay XP^ Ta £ iyrrpo; aXXyîXou; e^eiu , ci>; 7 tpo; to r/i; yyi; xai tou7iavTo; xevxpov, aixopov edoxei 3-aupaç- m; ûnap/eiv.

Oydoov , to pty)de auTa Ta ajusta tou ÇcodtaxouxuxXou mv auxYiv e/stu aet S’earv utroyaiyety ,aXXa 'KepiyzpetrQa.i noiç , tcov youv xpoxxiYMV gyi—ptstuv oux opoloye tu tv]v dia tcov ’koyiap.wv eupe-aiv toi; ipatvop.evoi; , aXXa tov y]Xtov Trspupayw;épaaSat, npiv xe eut to (3opeioy ayixeoSat rcepa;et; Ta voTicoTepa Ttapa^topouvTa, xat 7tptv eirtto voTtWTEpov ît; Ta (BopetoTîpa , xat Ta peu exTyj; t|/y]yyjyopta; evpiaxeaôai XetuovTo; tou xuxXou ,Ta (Je £7rt tcov Tyipyiaewv xat tou yjXtou Ta; etpyj-pevaç 7totoupevou peTa^wpyiaet; , touto youv xat«UTot xa0 èxaç-ov evixvxov opcopey ytyvopevov ,xat 7tpo XpOTXCüV tou rjXtov e7ri ra voTta ipepoue-VOV , xat Ty]V aVaTûXyjV w; ay xôV] pexaç-av Ta7rotoupevov.

EvyaTov 7rpo;xei<J0c<> toi; epirpocSey to pyidetou; orrtXavet; açepaç xat xavxx atrXayet; Xeyo-peyou; ts xat ovrac, ax:payp.ovx notriaai TW S'e-coptay auTot; , aXXa xat toutou; arco tmv Tyjpyj—aecov Jo^at 7tept tov tou uayTo; ttôXov pet£ova;te xat eXaTTova; anoçaoet; xaTaiJe/e^at xat

au-dessous du soleil et de toutes les autresplanètes. Car nous avons déjà dit qu’elle estintérieure à Vénus, Mercure, Mars, Jupiter etSaturne, de manière que dans une ligne oùces trois seroient placés, dans le prolongementdu diamètre du soleil, Saturne occuperait lepoint le plus haut, Mars le point le plus bas,et Jupiter le milieu, et par là se démontrentles vitesses de leurs mouvements, le plus élevéfaisant sa révolution dans le temps le plus long,et le plus bas dans le temps le plus court ;mais Vénus et Mercure, quoiqu’ayant un mou-vement égal à celui du soleil, paraissant tan-tôt précéder, et tantôt suivre, l’un par rapportà l’autre, d’où il paraît impossible d’assignerleurs places relatives entr’eux quant au centrede la terre et du monde.

Les points du zodiaque ne restant pas à leurmôme place , sont transportés de sorte que lespoints des solstices, tels que les donne le calcul,ne répondent plus aux solstices visibles ; maison voit le soleil aller vers les points austrauxavant que d’avoir atteint son ancienne limiteboréale , et passer aux points boréaux avantque d’avoir atteint le point austral d’où au-trefois il retournoit, ce qui se voit par lecalcul qui montre qu’il en est de môme pourtous les autres points du cercle ; les observa-tions prouvant que le soleil parvient toujoursà des points de conversion qui précédent ceuxde ses conversions passées. C’est ce que nousvoyons en effet, en chaque année, où le soleilparvient à son plus haut point vers le nordavant d’avoir atteint son ancien point tropique,et se lever comme l’ayant déjà passé.

Ajoutons à cela que les étoiles fixes, ainsinommées parce qu’elles ne changent pas deplace j attiroient aussi leur attention, car lesobservations montraient que , par rapport au pôledu monde, elles décrivent des cercles dont