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[Première partie.]
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meut moyen plus grand que l’apparent ; maisdans l’hypothèse de l’épicycle, le moyen estmoindre, si le soleil se tranporte dans le mêmesens que l’épicycle; et plus grand , commedans l’excentrique, si le soleil va en sens con-traire du mouvement de l’épicycle.

Or, comme cet effet est commun aux deuxhypothèses, il s’ensuit que dans celle de l’épicycleil faut admettre que l’épicycle marche suivantl’ordre des signes, tandis que l’astre va de lamême vitesse en sens contraire sur l’épicycle , afinque les mouvements égaux se rencontrent à lafin toujours avec les mouvements inégaux; c’est-à-dire , de manière que si l’épicycle a parcourudeux minutes, paç exemple, ou trois, le soleilen parcoure autant sur l’épicycle ; et que lesoleil et l’épicyele se rétablissent en mêmetemps et aux mêmes points d’où ils sont partis,l’épicycle sur le cercle ABrA qui le porte, etle soleil sur l’épicycle Z©.

(F. 6.) Pour réunir les deux hypothèses,l’apogée étant toujours à même distance denotre oeil, ainsi que le périgée à la sienne ,concevons l’excentrique AB autour du centreF, et notre œil en A, AE égale à Ar ;et autour du centre A le cercle EZ , avecl’épicycle A© , sur la circonférence duquell’apogée est A, et le périgée 0. Cela posé, ilest clair que le soleil parcourant l’excentrique,ou l’épicycle, sera apogée en A , et périgéeen B, au point diamétralement opposé; de sorteque l’apogée A de l’épicycle est l’apogée A del’excentrique, et le périgée an lieu de 0, seraB de l’excentrique , car alors le soleil sera enB qui étoit le périgée de l’épicycle A©.

Ajoutons pour plus ample intelligence des hy-pothèses , qu’il n’y a aucune différence relative-ment à l’apogée et au périgée , et comme il ré-sulte de tout ceci, que la droite comprise entreles deux centres est nécessairement égale à celle

edetxvuE tyiv opaXyjv ttovtw; rvj? q>«tvopèvy)ç' emde Tfii xar emxvx\ov , ent ta aura pev tou vj7.iovtw emxux^w , e\arrùva tïjv «paXviv, er.t de xaevavxix pet£ova, wç em Tyjç xar exxevTpov.

En et yovv touto xotvov apyoTEpatç tous vnoQe-oetn , det ~kaSe tv ev T/j xar’ emxuxXov vnoQeaei toupev emxuxÀov en Ta in opèva xtvoupevov, tov déocçepx em tou emxuxXou en Ta evavxix opoTa-XWS, iva avvaxoxaQ iç’Yirai aèi Ta o paix t oiç avw-p-eàonxovxeçiv iva. tou emxuxXou xivovpevouduo "kenxx , et xvyoi > jj xpia, xat 6 ig).toç etc’auTOU Ta tua xtvrçTat , xat ovvanoxxdiç-cùvxat 6 TeÿjXtoç xxt ô emxuxloç ent tou xvxlou xaô’ ouipepexxi t ou ABrA, xai o yiki oq ent tou Z0 eixi-xuxXou.

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Iva oe xat apy ot epaq T a? vnoOeaen avayxywp.ev,tou anoyetou t»jv «ut>jv aet dtacaatv e^ovTOç anot ou opparos «pwv, xat tou nepiyeiov , voTjaatdet exxevrpov pev tov AB nepi t o T xevrpov, tode op.fj.ee Yipràv em tov A, «tj/iv de t/) Ar t»]v AE‘xat nepi xévTpov to A xuxXov tov EZ , xat £m-xuxXov £7:’ auTov tov A0, ou amystov pev to A,nepiyeiov de to 0. Totaux ds tvjs S’eaewç oua/jç,drçXov OTt xaTa te tov exxevrpov xivovpevoq o riAiosxat xaTa tov emxvxlov eçai anoyeioxaroq emt ou A , nepiyeioxaxoç ds em tou B, OTav ev twxaTa dtaperpov yevyjTat tottco’ wç-e avrt pev touA ev tw exxevTpw etvat tou enixvxlov ro anoyeiov,avrt de tou © to nepiyeiov ev tw B , totî yapo wXtos ev tw B eçai , ônep w nepiyeiov xatt ou A© emxux).ou.

Touto pev ouv en nleiovx ax^veiav vnoOeaèMnpoGxeioO(j> , wç p.Y]dev dtaipopov tcov aitoyetov Xap—SavouaoiV evexev xat twv nepiyeicov , £x ds toutwvdyjXou ovtoç xat oti tvjv pera^u twv duo xsvTpwvtarjv avayxaiov eiv.Kt vp exxevrpov éwj TtiS 7 t£pt-