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de degré vers l’orient, pendant cet espace detemps, il s’ensuit, disent les astronomes, qu’ilfaut rapporter aux points tropiques solsticiaux etaux points équinoxiaux, les retours de révolu-tions du soleil et des autres planètes , parce queces points sont immobiles. Car c’est ce qu’af-firment ces astronomes, quoique d’autres pré-tendent que les points tropiques ont un mouve-ment non "circulaire, mais varient de quelquesdegrés.
Comparant ainsi à ces points comme immo-biles, le cours du soleil, ils trouvent que ladurée de sa révolution prise d’un certain pointjusqu’au même point, comme d’un solstice aumême solstice, ou d’un équinoxe au même équi-noxe, est de 365 j jours moins un trois-cen-tième, en toute rigueur.
L’année égyptienne ne tient pas compte duquart de jour. C’est pourquoi les Egyptiens n’a-joutent pas au bout de quatre ans, un jour auxcinq de plus que les trente de chaque mois,pour faire six jours. Et ce quart accumulé faitparcourir aux mois toutes les saisons. Quant àceux qui règlent l’année sur les observationssusdites, non seulement ils font cliaque quatrièmeannée de 366 jours, mais encore ils suppri-ment ce jour tous les 3oo ans, à cause dutrois - centième de jour qui est de moins surchaque année ; et prenant pour la durée del’année solaire, le temps que donnent ces ob-servations , ils trouvent le mouvement moyende chaque jour , en divisant le nombre dedegrés du zodiaque, par la longueur de cetemps. Or, le nombre des jours de l’annéeétant de 365 jours et i5 minutes du jour,à cause du quart, elle ne se termine pas à cesio minutes, mais k 12 secondes de moins, àcause du trois-centîème. Car si nous divisonsle jour en parties proportionelles k celles dudegré, nous aurons 60 minutes du jour , dont i 5seront le quart de ce jour ; ou bien soixante
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