HYPOTYPOSES.
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la lune aux points pareils II, O de l'épicyclefont les différences des mouvements uniformesd’avec les mouvements apparents. Or puisqu’onvoit par les observations et les calculs, queles différences entre les angles égaux et lesangles apparents , c’est-à-dire , entre les mou-vements uniformes et les apparents de la lune ,allant en sens contraire sur l’épicycle, sontinégales, on est forcé de supposer que ce n’estpas sur un cercle concentrique que 1 épicycleest porté , mais sur un cercle excentrique telque AM. Comme il est évident que l’épicycledoit se mouvoir sur un excentrique, et l’excen-trique autour de son propre centre, de sorteque son point actuellement apogée deviendrapérigée, il est clair que ces points changentde place ; car si le mouvement du cercle sefaisoit autour du centre tel que E du planoblique , ce mouvement seroit contre nature ,puisqu’il ne s’opéreroit pas autour de son pro-pre centre. Pour que tout cela s’effectue bien ,il est nécessaire de supposer, dans le plan ducercle oblique, un cercle qui lui soit concen-trique, et dans celui-ci un cercle excentriquequi le touche au point apogée, et qui semeuve comme le plan oblique vers l’occident,que ce concentrique emporte avec lui par sonmouvement autour de son centre propre l’ex-centrique ^ et qu’il transporte de place en placel’apogée où est le point de contact. Soit doncdans le plan du cercle oblique, un concen-trique, et dans celui-ci un excentrique qui letouche et qui est emporté par lui, et sur l’ex-centrique soit un épicycle transporté vers l’orientpar l’excentrique , et autour de lui, enfin surl’épicycle , la lune qui se meut vers l’occident,par les causes que nous avons dites.
(F. i3.) Décrivons maintenant le plan obli-que AB, et dans ce plan le concentrique TA,puis l’excentrique qui le touche en F, enfinl’épicycle ayant sou centre Z sur cet excen-
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