Band 
[Première partie.]
Seite
102
JPEG-Download
 

102

inoTïrmzEis.

cordent en vertu de la révolution de l’excen-trique vers l’occident, et de la révolution con-traire de la lune vers l’orient. Car pendant quel’épicycle parcourt une fois l’excentrique, lalune se trouvera parcourir la moitié du cerclemitoyen du zodiaque; car l’excentrique en tour-nant en sens contraire, porte alors la lune etla situe de façon que quand l’épicycle parcourtl’excentrique entier, elle paroit avoir parcourula moitié du cercle mitoyen du zodiaque, àcause de la soustraction opérée par la révolu-tion contraire des mouvements derelativement au cercle mitoyen du zodiaque,c’est ce qui est évident par les raisonnements etles calculs faits sur les mouvements jour-naliers du noeud, d’où il faut conclure quele mouvement de la lune se fait selon touteapparence naturellement vers l’occident, maisque par accident il paroit se faire vers l’orient.Cela est nécessairement vrai dans l’hypothèsede l’épicycle, pour le soleil , porté en effetdans l'hypothèse de l’excentrique sur ce cerclevers l’orient. Mais pour la lune , les deux hy-pothèses paroissant nécessaires , il n’est pas né-cessaire absolument de dire que la lune se meutpar elle-même vers l’orient.

A cette exposition des hypothèses , j'ajou-terai les conséquences démontrées qui s’en dé-duisent. Et d’abord je te dirai que la luneest assujettie à des parallaxes, quelles sont cesparallaxes, et comment on les mesure, nonseulement celles du soleil, mais encore cellesde la lune. On les mesure par un instrumenttrès-utile que son usage a fait nommer l’ins-trument des parallaxes (i). Il seroit curieuxd en donner la construction et l’usage , maisJ’tolémee la si bien décrit, qu’il seroit superflude répéter ici ce qu’il eu a dit. Ces 'règlesparallaetiques ont pour but, comme leur noml’annonce tissez, de montrer la différence entre(1) Voyez pu g. 3'i.G, Ziy, de ma

exxsvxpov et? ta rpoTtyoupeua, x«t tviu m? ff£-Xyivyiç £7ii t ou étrtxuxXou eiç ra énopevx. Tou yapetrtxuxXou tov exjcevr pov âte'kdovxoç ai xx^ xo rip.i—au iïiù.Qovocc x ou dta petray eupeSyicetat. Avxitxe-pixym yap o exxevxpoç xoxe xrtv aùri ]V7)V yepetxat xt:qxxxxxiQy\giv oÜtw? , ôxxv 6).ou irept-eX0p 6 eittxuxÀo?, xrjvtxavxx x o «ptau yaiveoSxit ou dtaps cm xuxyjv âtû.Oovtxxv , vtpxipsGEc o? yivo-pteurj? dta t: /)? uvxmzpiayuyYiz twv tou etxixvxIoux ou dta peawy xivrjasùiv. AyjXov de touto ex.twv 77poEiprip.evuv ETïikoyi'ip.m tou ctuudecpou x covYipepriaim xtvyjpaTfiüy, aç>’ cou det auvayetv ouxax’auxaz x a? uirodecrei? ri geIyivyi xaxa çuatv peueoixev eiç xx ir po-/iyovp.svx xiveixxl , xxxx aup-ësêrixoç de et? t« éîtopeua. Touto de xai er.t yÏ)mv-TtauTU? xvayxxiov opoAoyetu xpaTo.uayi? t/]? x.xx’eiuxuxXou fmoQeaeto?, eiu yxp tyj? xxx zxxevxpwyepopevrj? en auTou et? Ta h ropeya xptpoxEp^vde em aeXnutî? avayxaiwy ijpatuopeuwu twu ùnode-ffitüv, xvxyxYi xxQ’xvxo pu "ksyeiv xriv geIyivyivet? Ta etropeua xiveiaQxc.

Tu? de ouu ray U7ro0eaemu toutoûu eirtyoïa?TOtauTU? ouffu?, irapatiSupt trot Ta toutoiç et: o-pev&)? detxvupeya oxotxeix, xxi npmxov ôti Tiapal-).x£siç ri aeÂyjur] irotet xxx , xat t tueç at napaX-Xa£et? , xxi en: m? auTat xaxEilricpOYiGxv , oux e7rtüXtou pouou, aÀXa xat eut asXyjvyî?, xat enTauTU? ye TtpoduÀoTepou. KaTe).eiy Or^au xoivvv xtxoTtuo? opyxvau ^puatpou xaTaaxeuaaâeuTo;, o xatevxeuÔev ovoptaÇexai nxpxk'kxxxix.ov opyxv ou, ouTuu xaTaaxeuyiu xat tuu y^py\aiv ir epispyov exxi-(haQxi, aafMi xxxpx x ou riroXepatou xeip£uy]u ? xatoudeu ijptu deopeyy]U etç tuu e^yuatu. £^ 0U(7[opou w? xat to ouopa ireptç-uor vnv dtaipopayxa0’ vjy TtapaW.aTTOuctiu at yatuopeuat tïj? aeX^v/iç

II,

l’épicycle

traduction française de l’Àlmagcslc, vol.