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[Première partie.]
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HYPOTYPOSES. io5

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elle paroUra être en E à l’oeil qui est en A,et il se fera en 0 une parallaxe ( changement)'de lieu de la lune par rapport au centre de laterre , en celui où elle parolt étant vue de lasurface terrestre. Et comme le cercle TA estun méridien , il est vertical à l’horizon qu’ilcoupe a angles-, droits, en passant par les pôlesde l’horizon. C’est pour cela qu’on a nomméparallactique l’instrument qui a été fabriquépour mesurer les parallaxes dans le méridien.C’est ce que tu verras clairement par la cons-truction de l’instrument et par son usage, enmenant du méridien une ligne, comme j’aidéjà dit qu’il faut la tracer. Par le moyen decet instrument, et des calculs que l’on faitd’après les observations, on dresse une tabledes différences de la lune vraie et de la luneapparente; on appelle vraie celle qui est rap-portée au centre de la terre , et apparentequand on la rapporte à la surface terrestre.Différences qui n’existent pas pour la sphèrefixe. Car le demi-cercle se voit de la surfacecomme du centre de la terre, les points del’hémisphère céleste paroissant a tous ceux dela surface terrestre, comme si tous ceux-ciensemble n’en étoient qu’un seul. Or cet ins-trument nous a montré que le plus grand écartde la lune en latitude est de cinq degrés à très-peu près, en prenant sa distance au point vertical.

Car (F. a4-) le point vertical étant A, et l’é-quateur T, il est évident que la distance de A à Test égale à la hauteur du lieu terrestre où est placé^instrument. Prenant donc A pour le point solsti-cial où se termine la plus grande obliquité du

cercle mitoyen du zodiaque, on eonnoîtrale resteAA. Si on prend la quantité dont la lune s’écarte lemoins de A, comme en B,le reste BA sera connu,et on trouve par là de combien est le plusgrand écart de la lune en latitude, sur ledemi cercle vertical. Or il est évident que la

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