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(i) La dioptrc, ou le dioptre, se voit enoù Ion en trouye la description. II. .
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rapports des diamètres du soleil et de la lune,soit en prenant pas des instruments propres àmesurer le temps, l’espace de temps que lediamètre de chacun de ces deux astres emploieà monter au dessus de l’horizon, soit en se servantpour cela d instrumens à eau , .nommés hydro-mètres ; et Hipparque, par le moyen de ladioptre qu’il construisit en une règle de quatrecoudées, en forme de gouttière portant despinnules perpendiculaires, par lesquelles il con-sidéroit les grandeurs des diamètres de lumi-naires, et les ohservoit avec plus de précision;Ptolémée l’imita. Admettons donc les obser-vations des anciens, et la construction de l’ins-trument d’Hipparque.
Et d’abord nous disons qu’on mesure le tempspar l’écoulement uniforme de l’eau, comme le mé-canicien Héron l’a enseigné dans ses livres sur leshoroscopes hydrauliques. Car on prépare un vasequi a une ouverture, comme celle d’une clepsydre,par laquelle l’eau peut s’écouler uniformément,comme on la fait toujours écouler dans ce genred’instrumens. Celui-ci est fabriqué de façon,qu’au moment où le soleil lance son premierrayon au dessus de l’horizon, on commence àfaire couler l’eau. On garde à part l’eau qui s’estécoulée pendant le temps que le disque du soleilmet à monter sur l’horizon ; ensuite on lui comparel’eau conservée dans un autre vase et qui acontinué à couler sans interruption, et unifor-mément pendant le nychthémère entier jusqu’aulever suivant du soleil, pour mesurer de com-bien la quantité de celle-ci l’emporte sur l’autrequi a été prise pendant le lever du disque entier.Ils disent que ces deux quantités sont propor-tionelles aux temps, et que l’eau est à l’eau,comme le temps est au temps. Et ils ont concluque par là on peut mesurer le disque du soleilpar son diamètre, comme n’y ayant aucune
tête des deux volumes du Ftolémée grec et français,
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