Band 
[Première partie.]
Seite
113
JPEG-Download
 

HYPOTYPOSES. Iï3

wtovvxai tvju rcapaSosiv. O £e Saupaaioz IÏToXe-paioç oiîxcu ^pnvat npoaitoSeiyBUvai xo xatt> 1V aTrXavrj oyatpav xtveta0at ftoipav piav svsxarov ezeoiv et? ta iropzva' xovxo Sri zo mxv-twv rzapaSo^ozazov , xtvei<70ai nepi tous tou £w-Staxou zroXovç. Ata p.ev ouv twv zripYiozMV avï.-XoytÇeTat t/)V irpos tov lOYipepivov anoçaaiv twv« 7rXavwv ù-azzw xai psiÇo> ytvopevyjv , <3ia (Jerwv anoSu&w siipiaxsi T>jy xara pojxoç auzriixiVYiaiv nepi touç ttoXou; tou £w<îtaxou xa0’a7rEpttprixai yivopeVY\v poipaç puas ev ETeotv ixaTOV t»]v^ ouv 7rpoç tov tOYipepivov auTWv aroçacnv Xoyt-fopevos ex twv zYipwecûv Siatpopav ovcav , TV/Vîtpos tov Çwdtaxov aet tïjv auT>]v wnocpaivei. Trisde 7rpos tov taripeptvov auTWv airoç-aiTeos aviao-TrjTes uoXXat xat xa0’ Éxaç-vjv rpoavzvaiv Siatpo-p ws tou auXavous atpiçapzvov yivopsvai, wv duatptovov eyprivaxo' pua pzv ézav >7 ar>ip jSopet-orepos tou icripepivov z'jyyavuv ait o ms ^etpe-ptvns Tpo7tri; eut Ta iropzva tïjv pezaç-aoiv iroi-cuptevoç dia tou xpiou ptypi xapxivou , Tas arco-Xap^avopevas pexaÇv auTOU Te xat tou lanpspivov•nepupepeiaç Tas vçepaç twv npoxepuv pzi&vag7totef e'Tepa de «Tav voTtWTepos wv o aj-rip xat«7io Tris 3-eptvriç Tpo7rris eut Ta rir.op.zva. Sia zhP e XP l £ dtodeuwv zaç, peza^v TtaXtv eauTou texat tou taripeptvov repupepetag, épotcü s Tas uç-£-pas TWV TtpoTepwv pet£ovaç ;voiet. Ar{Xov on exetp.ev yavTaoiav Ttotoup.evos tou etg (3oppav wXeov«yts-aaôat, evTau0a de tou 7rpos votov. AxoXou0ettîe ex twv yp'ViKùiv emloyiapav xat dia p £twvprixixri aurwv pua s poipa; pexa ($xaig‘ 07 rep 7ta-f>ar»)<Tat /3ouXop.evos exTt0eTat Tpets avyxpiaeigT'îpri'jEwv apxatwv , e£ wv aTiodetxvuffiv a:ro TrisTtpos t^v cteX>]v>jv ouva^etas auTWV ras exxçov

l P.

les traitent chacune à part ; mais ce grandhomme croit devoir démontrer auparavant lemouvement de la sphère des fixes, d’un degréen cent ans vers l’orient. Ce mouvement leplus incroyable de tous s’exécute autour despôles du zodiaque. Il conclut des observationsqu’il a comparées, que la distance des étoilesà l’équateur devient pour les unes plus petite,pour les autres plus grande. Et il trouve, parses démonstrations, que le mouvement de cettesphère en longitude, autour des pôles du zo-diaque , est d’un degré en cent ans, commeje l’ai déjà dit. Mais voyant par les observa-tions , des différences dans les distances des étoilesà l’équateur, il décida que chaque distance àl’écliptique est invariable ; mais les inégalités dansles distances à l’équateur se montrant fort nom-breuses dans les dillérences d eloiguement dechaque étoile fixe par les changements de dé-»clinaison, Ptolémée n’en prend que deux:l’une, pour une étoile plus boréale que 1 équa-teur , et qui va du point tropique d’hiververs l’orient ; ensorte que depuis le bélier jus-qu’au cancer les derniers des arcs de cercles,compris entre elle et l’équateur , sont plusgrands que les premiers. L’autre, pour uneétoile plus australe que l’équateur, laquelleallant toujours vers l’orient, fait, depuis lesolstice d’été , les derniers des arcs de cercles ,qui sont compris entre elle et l’équateur , dola balance au capricorne, plus grands queles premiers. Ptolémée en a conclu que lesétoiles s’éloignent toujours de plus en plus del’équateur, depuis le bélier jusqu’au cancer,dans l’hémisphère boréal; et depuis la balancejusqu’au capricorne dans l’hémisphère austral.Et il suit des anciens calculs , que les étoilesavancent en longitude, d’un degré par siècle.Pour le prouver, il compare trois observationsanciennes au moyen desquelles il démontre parle contact des étoiles avec la lune, leurs posi-

i5