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thèses dans la manière dont on place le second t pou z ou smxvxlou tpepopevviv , toutwv ouv xat
excentrique. Car on ne prend pas son centre,comme on Ta fait pour Mercure, au-dessusde A pour les quatre autres planètes, maiscoupant AE en deux parties égales en Z, on décritautour de Z l’excentrique mobile K0; et sur cetexcentrique , l’épicycle autour de son centre © ,transporté autour de A par la droite A0M, d’unmouvement toujours le même, comme il a étédit auparavant, tant de l’épicycle , que de l’astrevers les signes suivants, tandis que le planoblique fait tourner les apogées et les périgéesdens le même sens, comme on l’a dit, l’autreexcentrique tourne en sens contraire de celuide l’épicycle , c’est-à-dire , vers les signes pré-cédents , afin qu’il s’effectue des prostapliérèsespar l’effet des mouvements contraires de cesexcentriques. (F. 17 .)
Telles sont les conditions communes des hy-pothèses établies pour toutes les planètes. Nousallons parler de celles qui leur sont particulièrespar rapport à l’excentrique. Nous disons donc,qu’on prend pour Mercure , comme pour lesoleil et la lune , la raison d’excentricité , pro-portionnellement à la plus grande distance ausoleil , de sorte que le rayon de l’excentriqueétant de 60 parties , l’intervalle des centres ena 3, et le rayon de l’épicycle 2 i r 3o\
Après avoir démontré ces quantités pour Mer-cure, comme tu lésas vues dans le neuvième livrede la composition mathématique de Ptolémée,on démontre de la même manière que la pla-nète de Vénus fait sur son excentrique et sonépicycle, le même mouvement que Mercure,un de ses excentriques demeurant toujours im-mobile , et l’autre tournant dans le même sens quecelui où ses apogées et ses périgées sont transpor-tés, et son épicycle circulant aussi avec la mêmevitesse que celui du soleil. C’est pourquoi onles apelle i&otlvoîiics . Mais 1 epicycle de Vénus estplus grand que celui de Mercure, c’est pour
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