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jours plus boréales que le cercle mitoyen duzodiaque, et surtout quand'elles sont dans lespérigées de leurs épicycles respectifs, de ma-nière que si les épicycles étant dans unesituation , telle que celle des apogées, ces astresparoissent se porter davantage vers le cerclemitoyen du zodiaque, et dans les périgées aucontraire s’en éloigner. Mais quand elles pas-sent dans le segment périgée , alors elles pa-roissent plus australes que le cercle mitoyendu zodiaque. Et l’on en conclut que les seg-ments boréaux des excentriques sont plus pro-ches du cercle mitoyen du zodiaque, que lessegments austraux ; et que des deux diamètresdes épicycles, dont l’un passe par les pointsapogée et périgée, et dont l’autre est perpen-diculaire au premier, celui-ci est penché versle cercle mitoyen du zodiaque, par l’effet del’inclinaison qui l’approche du centre du zo-diaque , tandis que le diamètre perpendi-culaire est tangent à la circonférence par le seulcentre de l’épicycle. Dans Vénus et Mercure,l’excentrique étant incliné sur le cercle mitoyendu zodiaque, et l’épicycle sur l’excentrique,on dit qu’on a observé une différence d'avecles trois autres planètes, savoir, que dans cesdeux, les limites boréales ne sont pas préci-sément dans les apogées des excentriques, maisque dans ces trois, les limites boréales sontjuste dans les apogées de ces cercles, quoiqu’ily ait pour Saturne une distance de 5 op, moindrepour Jupiter où elle n’est que de 20 , et laplus petite pour Mars. On a aussi reconnu dansVénus et Mercure, que l’excentrique a unmouvement sur le plan du zodiaque , propor-Uonel au mouvement de l’épicycle sur l’excen-trique , ensorte que quand l’épicycle arrive auxnœuds ou 1 excentrique coupe le cercle mitoyendu zodiaque, 1 excentrique et le zodiaque sontcomme appliqués 1 un sur l’autre dans un seulplan. Mais Tépicycle passant dans l’autre demi-
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