Band 
[Première partie.]
Seite
133
JPEG-Download
 

HYPOTYPOSES, i33

XtVZpOÇ 010 V Q EZ TM SlX o'lOV TM AB SV

evt sçiv smnsSü) , ov% èxt eyâppioÇsi to E tm A,oy yxp av siy â exxsvzpog, a).X bzi ouzmç syou-(TIV ü)Ç SV TM «UTM STUTlsSoù Suo XUxloi ZS[J.VOVZSÇalkykovç. K xi SyXov ou fîxBoç e^ouam twvayaipiav, sv cù.k m xai aXhop u\psi vosizai to Exxi to A oypsiov _, xat îiaAiu to Z xon to T j

p.iiZ jjLSV suBsia ypatpezxi Six TTaUTWU.

Ôrav ô KA gnticuxXos sv tm À cou ava-

êiSaÇovzi , xaza t a sipripsva, noisi zyv KÀ t»5xoiv>j zopy T 0 )y zunÀcoy syadp.oÇouaav , auzoç tsSV SVl STUTZsSfp >J Ttpoç TOU frS<7GüU , TOTS ît«i Osxxsvzpoq sv svi smnsSrp sçi tm a.v tm dia pisawv.Chau de aviy ano zou A sort to E to fiopsiov■jtspxg zou sxxsvzpou ô s~ix.uxl.oq xaza fipayy zyv7ipoç auzov xhaiv au£«u, zoze xai 6 sxxsvzpoqStavig-azai avaloyov s ni zo flopsiozspov zou Siap.soü>v, toç zo E Tvapx^oipstv rtpoq apxzouq anoZTii sudstaq zyq xoivriq zou xaza zo A, xai tïj-vixauza SuçxaBai Tyiv p.syiçyv Siaçaav fiv ayo-piÇei y] psza’^u zou A xai tou E nspiyspsia svtm Six tmu nokrM tm Sia psaav ysypappsvoi.Hvixa xai zou stuxuxIou yivszai p.syiçY\ fj npoqtou sxxsvzpov xSaaiq y uno Efl /coûta. ToutoSs yivszai ozav y o stciîcu/Xos sv tm aTtoyetoTaTM*%oopowzoq Ss auzou nakiv svzsuBsv etç tou xxza-ÇiSaÇovza, oiov zo B oypisiov , auvspy^szai àsxxsvzpoq npoq zov Sia pisooiv, v.ai zo (3opeiovauzou nspaç zo E siq zyv xoivyv svdsiav xva-koyioç xai y vizo EHA ymia aupnzuaaszxi ,u>ç xaqa to B j navzaq sv tm avxüt yiyvsuSai sut—nsSoi ZOV ZS SY\kaSy] sxxsvzpov , zov Sia. p.sainvxxi zov smxuxkov , mç syovzaq npoq alkyloug 3s-CSiq , MS EU ÉU1 ETttTTEfÎM XXZXysypap.p.SVOUÇ zpsiqxuxkoug zsp.vovzag alhqloug, xxi ogqv y xkiaiçp.smzxi; xoaouzov xai r, Siaçcvsiç tmu xvxkav.

tel que EZ est dans le plan du cercle mitoyendu zodiaque tel que AB, non que le point Ey soit confondu avec le point A, car s’il l’étoit,il ne seroit pas excentrique, mais parce queces deux cercles s’entrecoupent dans un seulplan. Et il est clair que leurs sphères ayant dela profondeur, on conçoit à différentes hauteursles points E, A, Z, T , par lesquels passe uneseule ligne droite.

Mais quand l’épicycle est dans le noeud ascen-dant A , il fait, comme on l’a dit, une seuleligne de la droite KA avec la commune sec-tion des cercles, tandis qu’il est lui-même dansle plan du cercle mitoyen du zodiaque. Maisquand l’épicycle monte de A en E limite bo-réale de l’excentrique, en augmentant rapide-ment son inclinaison sur lui, alors l’excentriques’élève dans l’hémisphère plus boréal que lecercle mitoyen du zodiaque, de la quantitédont E avance vers les ourses depuis le pointA de la droite qui est la commune section,et alors son plus grand écart est l’arc de Aen E du cercle qui passe par les pôles du zo-diaque. Alors aussi, la plus grande inclinaisonde l’épicycle sur l’excentrique est l’an EHA.C’est ce qui arrive, quand l’épicycle est aupoint le plus apogée. Mais quand après sondépart de ce point, il a gagné le nœud des-cendant B , l’excentrique rejoint le cerclemitoyen du zodiaque sous l’angle EHA, enmême temps que le point E revient sur la droitede commune section, en suivant toujours lamême proportion, de sorte qu’en B les troiscercles sont réunis dans un setd plan ; savoir :l’excentrique, le cercle mitoyen du zodiaque ,et l’épicycle, en gardant leur position relative,comme trois cercles décrits se coupant dansun seul plan , ensorte que l’écart de ces cerclesentr’eux diminue en même raison que leurinclinaison.