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[Première partie.]
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Mais quand l’astre de Vénus après avoirpassé le nœud descendant, commencera à par-courir le segment périgée BZA de l’excentrique,en allant de B en Z, ce segment écarté ducercle mitoyen du zodiaque , ne s’écarte pluscomme auparavant vers le demi-cercle austral,mais vers le boréal du cercle mitoyen duzodiaque, ensorte que le point Z est plus bo-réal que le point T dans le cercle qui passepar les pôles du cercle mitoyen du zodiaque,ce qui rétablit l’écart proportionel des plans.Et l’avance de Z vers le nord, augmente l’in-clinaison de l’épicycle sur l’excentrique , jus-qu’à ce que , au périgée Z , il 6oit dans sonplus grand écart de F sur l’arc du cercle, oucolure , qui passe par les pôles (de l’écliptique),l’angle HZA, qui est le plus grand de cetécart, étant égal à l’angle EH A. De là, l’épi-cycle parcourant le segment ZA, l’inclinaisonde l’épicycle sur l’excentrique se met dans leplan AAB du cercle mitoyen du zodiaque , etle segment austral BZA de l’excentrique devientplus boréal que l’austral BFA du concentrique.Car on dit qu’on a vu, par les observations,que cette planète » dans sa limite la plus boréale,paroît plus boréale que le segment boréaldu cercle mitoyen du zodiaque; mais que quandelle est à sa limite la plus australe, elle neparoît jamais plus australe que le segment aus-tral du cercle mitoyen du zodiaque, maisqu’au contraire, elle est toujours plus boréaleque la demi-circonférence de ce cercle laplus proche de cette planète, soit que celle-cisoit dans l’hémisphère boréal, ou dans l’hémis-phère austral. C’est pourquoi il a été nécessairede supposer cette contrariété de marche dessegments de l’excentriijue , pour expliquer lesapparences, et pour montrer que l’astre sur1 cpicyele , parcourant l’excentrique, paroît tou-jours plus boréal que 1 orbite solaire, de quel--que coté qu'il soit de cette orbite.

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ou zou uotiou, olou zou BrA. Touto yxp xtzo

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