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du capricorne; car c’est au commencement deces signes, que le colure des solstices coupele cercle mitoyen (écliptique.) Après quoi onmarque, sur le cercle colure, à la distanced’un quart de cercle loin de l’enclave, le pôlede l’autre cercle , c’est-à-dire du mitoyen duzodiaque. On insère dans ce point un petitcylindre qui déborde en dehors et en dedans,et qui sert à faire tourner, sur ce point et surcelui qui lui répond diamétralement où l’on afait également entrer un pareil cylindre, deuxautres cercles ajoutés aux deux premiers,et attachés sur ces cylindres. L’un de cescercles ajoutés est extérieur et contient danssa concavité la surface convexe du colure,l’autre est intérieur et est contenu par sa con-vexité dans la surface concave des deux pre-miers cercles fixes entre les deux ajoutés. Aprèsavoir construit cette machine , on divise ainsien 36o parties égales l’anneau ou cercle quireprésente le mitoyen du zodiaque : on écritsur douze divisions égales de la surface con-vexe les noms des douze signes. On subdiviseensuite sur les faces latérales du limbe , cha-cune des douze parties qui répond à un desdouze signes, en cinq portions égales, et de-puis le milieu de chaque face latérale jusqu’àla concave, on ajoute les divisions de degréen degré. Quand à l’anneau le plus intérieur,on divise ses faces latérales de cinq en cinqdegrés, et chacun de ces espaces en sesdegrés depuis le milieu de la face jusqu’à sacirconférence concave et intérieure. On insèredans le bord concave de l’anneau le plus intérieurnn plus petit anneau dont le limbe soit aussiépais , mais moins large que celui du cercle dans1 intérieur duquel il est adapté, afin qu’il puissey glisser sans en sortir , quand on le fait alleret venir dans la concavité de ce cercle inté-rieur. On implante sur ce petit anneau deuxprismes égaux ou visières diamétralement paral-
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