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et regardant le centre de l’instrument,avec un trou dans chacune diamétralement op-posé 1 un à l’autre , afin de pouvoir viser autravers. Nous avons dit comment il faut ajustertoutes ces pièces ensemble. Cet instrument estainsi composé de cinq cercles ou anneaux dontle plus intérieur est le plus petit de tous. Au-dessus est celui qui est gradue' sur la largeurde son limbe. Par-dessus sont le cercle mitoyendu zodiaque, et l’extérieur qui passe par lespôles de ce dernier. On y ajoute les deux cerclesdont nous avons parlé au commencement de cetraité, par lesquels on trouve les mouvementsboréaux et austraux du soleil, en portant sur lacirconférence convexe du cercle extérieur, lecôté du pentédécagone , depuis le point où il estattaché par le polè au colure , dans l’arc comprisentre le pôle du zodiaque et la section du cancer.
HYPOTYPOSES.
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(i) Proclus veut dire que le colure des solstices de cet instrument étant mis dans la direction du colurecéleste , et fixé à l’écliptique par les embrasures de ces deux cercles, cette écliptique répond ainsi à l’éclip-tique céleste. Le colure porte dans deux trous , à 90 degrés de distance de l’écliptique, deux cylindres auxextrémités extérieure et intérieure desquels sont attachés deux cercles, l’un extérieur et l’autre intérieur ,que l’on fait tourner ensemble d’occident en orient avec ces deux cylindres, comme par deux pivots qui sontles pôles de l’écliptique. Sur l’extérieur de ces deux cercles mobiles,au 25 e degré compté de chaque pôle del’écliptique en allant vers l’écliptique, sont fixég deux autres cylindres qui portent un cercle le plus extérieurde tous, dans deux trous duquel diamétralement opposés aboutissent et jouent ces deux cylindres fixes , qui,en y tournant d’orient en occident, font tourner avec eux en ce sens toute la machine sur ces deux trousqui sont comme les pôles de l’équateur. Dans le bord concave du cercle mobile le plus intérieur est enchâsséun autre cercle plus petit par le bord convexe de celui-ci, lequel on y fait glisser de haut en bas et de basen haut, jusqu’à ce que , par les deux pinnules qu’il porte , on puisse appercevoir l’astre observé , dontelles marquent ainsi la latitude relativement à l’écliptique , sur le colure gradué des solstices. Et en mêmetemps , le cercle mobile extérieur étant dirigé vers cet astre , en montre la longitude , relativement au pointsolstitial , sur le point de l’écliptique gradué/, auquel on le fixe, dès qu’on voit que ce cercle mobile extérieurest dans la direction du même astre qu’on observe. Quant au cercle le plus extérieur de tous, il sert desoutien à l’astrolabe, au moyen d’un cercle horizontal dans lequel on l'enclave , et de deux pieds ou supportsdiamétralement opposés que l’on donne à celui-ci, comme on le voit danslareprésentation delà sphère célestedcPtolémée, en tête du second volume de ma traduction de l’Almageste, et dans celle de l’astrolabe même,au frontispice du premier volume de cette traduction. J y ai marqué les pôles de 1 équateur pour le mou-vement général du ciel, et les pôles de l’écliptique pour les mouvements particuliers des planètes , commecet astronome les a distinctement exprimés dans les descriptions qu’il a faites de son astrolabe et de sasphère tant céleste que terrestre, également susceptibles de la faculté de tourner simultanément sur les pôlesde l’écliptique et sur ceux de l’équateur. ( Almageste, L. v. c. i. v. 1. p. L. vin. c. 3 . v. n. p. 92, etPréface , p. lvj. ). H.
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