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hypothèses, on verra aussi qu’il est dans l’ordreque ces astres paroissent aller en sens contraires,avant d’atteindre les solstices.
(F. 22 .) Soit dans la sphère fixe, le cercleAB mitoyen du zodiaque, etEAl’oihite excen-trique du soleil. Si FA étoit concentrique à AB,les points K et Z seroient l’un Boréal, l’autreaustral. Pour qu’il devienne excentrique, sup-posons le plus avancé vers le point E qui estle 5 e degré des gémeaux, le point T écartéde la droite AB , et l’autre point A tombantau-dessous de AB. Quand le soleil est arrivéen T , il n’est pas encore dans le point tro-pique on solstice A du cercle AB, c’est pour-quoi il paroît aller vers le sud dans son orbitepropre, car sa limite boréale est alors en F.Et quand il est en A, il n’est pas encore arrivéau point tropique du cercle AB. Mais dès qu’ilest arrivé dans le point tropique le plus australde son orbite propre, il en part pour conti-nuer sa route en allant vers le point plus bo-réal Fl de cette orbite, et il paroît se leversuivant la position de l’excentrique, et nonsuivant celle du zodiaque de la sphère fixe.C’est pourquoi, dans les astrolabes, il paroîta son plus haut peint avant d’èire arrivé en Zqui est sur la môme droite que B, et plusbas que II qui est sur la même droite que A.Et les ombres des gnomons, avant le point tro-pique d’été seront pins loifgues, parce qu’ellesviennent d’un point plus bas que AB, et avantle point tropique d’hiver plus courtes, commevenant d’un point plus haut. Car ce n’est pasde la sphère fixe ni de son zodiaque, que lesoleil lance ses rayons , mais de son cercleexcentrique propre, la limite boréale étant au-dessus , et 1 australe au-dessous do la droitequi passe par les deux points tropiques ( ousollices ). Ce phénomène a donné lieu à hiendes recherches de la part des hommes quide nos jours se sont appliqués à l’étudier.