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sion, mæmactérion (i) , posidéon, gmnélion, anthestérion , élaphébolion , mu-nychion , thargéliorx, sciroplioriun. Posidéon, doublé dans les aimées interca-laires , est indiqué par VI a et VI b .
La première colonne verticale compte les ig années du cycle. Chacune desannées intercalaires est précédée de la lettre B. Dans la secconde se voit marquéeen jours la durée de chaque année , en conséquence des principes que j’ai posés.Les treize autres colonnes exposent la longueur totale et particulière des a 55 moisdu cycle. On voit qu’il commence par deux mois pleins, et que dans l’intervallealternatif de sept et de huit couples de mois, dont l’un est plein et l’autre estcave , il s’en trouve toujours deux pleins qui se suivent immédiatement.
La seconde table compare le Canon de Méton au calendrier Julien proleptiquependant un espace de i 5 a années qui comprennent les huit premiers cycles.Chaque cycle est partagé en quatre colonnes. La première présente les années,la seconde les années olympiques, la troisième les années avant Jésus-Christ, etla quatrième les dates juliennes du premier jour du mois hécatombæon. Si cesdates ne reviennent pas les mêmes en chaque cycle, c’est en partie parce quela période julienne intercalaire de quatre ans est incommensurable avec lecycle de dix-neuf ans, et en partie parce que l’année solaire de Méton contient18' 67" de plus que l’année julienne 5 c’est ce qui se verra aisément si on divisepar 19 les 6940 jours de la durée du cycle. J’ai jugé inutile de prolonger cettecomparaison au-delà du huitième cycle, parce qu’il n’est pas vraisemblable quela période de Méton, qui a subsisté plus de temps à Athènes, n’ait éprouvéaucune correction , car ce cycle étant, relativement à la lune , trop long de 7 ~heures , il donne au bout de huit renouvellements , les quadratures , deux jourstrop tard; et pour remédier.à ce défaut, il faudroit changer deux mois pleinsen mois caves. Au reste, on peut aisément continuer ce parallèle, par lemoyen de la première table; comme aussi on peut par son secours trouver lesdates du commencement des onze autres mois qui ne sont pas marqués dans laseconde table. Seulement, on n’oubliera pas que les années métoniennes com-mençoient en même temps que celles des olympiades aux environs du solsticed’été , et que les jours civils des Athéniens commençoient au coucher du soleil.Quand donc on cite des mois de l’année attique qui commencent après le pre-mier janvier, ils n’appartiennent pas à l’année julienne concomitante avant lanaissance de J. C. , mais à la suivante ; et quand un fait est arrivé de jour, il ne
(1) M. Ideler, menant ici maimactérion apres pyanepsion, n est pas d accord avec l’arrange-ment qu’il a donne aux mois attiques, dans ses recherches sur les observations astronomiques desanciens , voy. le volume précédent ( III ), p. 76 , de la traduction française, et dans le texte alle-mand , p. 177, où il met maimactérion avant pyanepsion.il.