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[Première partie.]
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ao 6 MÉMOIRÉ

que l’on rencontre assez différemment écrits. Voici comme on les lit dans cetastronome :

1 . Almud. 3 . Asfendmed.

2 . Aschnud. 4 • Achschuter.

(i) 5 . Wakescht Wascht.

avec le mot dschah ajouté à chacun de ces jours, et qui répond au mot persanghah , temps.

L’ère dont les astronomes orientaux font usage , quand ils datent en mois per-siques, est appelée ère d’Jesdegird (a), tarichi jesdegird; et avec toute la suppu-tation du temps, tarich el fars, ou tarichi farsi , ère persique. Elle commenceavec le règne d’Jesdegird , et non à sa mort, comme Scaliger , Pétau et d’autresl’ont dit faussement.

Jesdegird, troisième de son nom, fils de Scheryar et petit-fils de Chosru-Perwis, parvint, dans la 632 e année de notre ère, au trône des Sassanides agitédepuis long-temps par des troubles intérieurs , et qu’il ne put même maintenirque très-peu de temps contre le zèle fanatique des conquêtes , dont les musulmansétoient alors tourmentés. Il perdit, dans la quinzième année de l’hégyre, 63a ede notre ère , par la bataille décisive de Kadesije , sa capitale Madâin , avec laplus grande partie de ses états. Il erra pendant plusieurs années ensuite dans lesprovincesde l’Oxus, jusqu’à ce qu’il perdit la vie par un assassinat. Les Perses furentpendant cet intervalle contraints parleurs vainqueurs, d’embrasser l’islamisme.Le culte du feu ne retint que peu de fidèles opprimés et méprisés $ leurs des-cendants , nommés parsis, guëbres ou gaures, le suivent encore dans l’Inde etdans les parties méridionales de la Perse.

Hyde et Anquetil (3) assurent, d’après le témoignage unanime des historiensorientaux, que Jesdegird commença son règne le jour hormus du mois ferwerdîn dela première année de l’ère qui porte son nom, et par conséquent dès le com-mencement de cette ère. Abulhassan-Kuschjâr , dit que l’époque de l’ère per-sique tombe un mardi, premier jour de l’année où Jesdegird devint roi ». C’étoitle 22 elewwel de l’année onzième de l’hégyre, ou le 16 hasiran de la p45 e année

complémentaires sont appelés Jerwardicin. Zend-Àvcsta, p. i. Selon Alfergani, les dix jours du26 abân à la fin des complémentaires , sont nommés Jerwardidschdn. Ilyde cite un passage quimontre qu’ils e'toienl fêtés chez les anciens Perses.

( 1 ) Golius , dans sa traduction, ne rend le dernier mot, que par celui de* J-gahcscht, et c’estsous cette forme qu’il est dans Meniuske et Richardson ; mais les pointes voyelles dans le M !t deBerlin, d’Abulhassan K.ushjalir doivent faire lire valùschtauscliet.

( 2 ) Je me conforme à l’orthographe persique en écrivant jesdegird , et non jesdedschird.

(3) Recherches sur l’âge de Zoroastre, Zcud-Avesta , 1 “ part, suppl.