IV
encore procurer h la science , il est sans con-tredit un des restes les plus précieux de l’an-tiquité grecque. Il nous fait connoître les théo-ries sinon toujours justes, au moins toujoursingénieuses des astronomes grecs, les instrumensdont ils se servoient pour leurs observations ,leurs méthodes aujourd’hui encore usitées enpartie , leurs tables, enfin , leurs efforts et lesservices qu’ils ont rendus à une des plus im-portantes branches des connoissances humaines,et dont on n’auroit sans lui qu’une idée très-imparfaite. Cet ouvrage, enfin, a propagé lascience de l’astronomie dans la période obscuredu moyen âge; il a réveillé le zèle des Arabes,il a été la première base de leurs travaux, et/ t c’est sur ce fondement que c’est élevé de nosjours le magnifique édifice de l’astronomie : titres,certes, bien suffisons pour mériter notre attentionet notre reconnoissance.
II paraîtra sans doute bien étrange, au pre-mier coup-d’œil, que cet ouvrage ait été sifort négligé dans les derniers temps. Mais onreviendra bientôt de cet étonnement, si l’onconsidère combien il est rare qu’au point oùsont parvenues aujourd'hui les sciences et leslettres, un seul homme possède assez la con-noissance des langues et celle de l’astronomie,pour la traduction d’un pareil ouvrage. Quel’on réfléchisse seulement aux difficultés quel’obscurité du texte, l’incorrection des manus-crits et leur rareté, opposent à un éditeur. Quel’on se représente , enfin, le peu de profit qu’au-roit à se promettre d’un si pénible travail, celuiqui oseroit l’entreprendre. »
Je n’ai que trop éprouvé la vérité de cettepvédiction. II.
theilen , die es noch jelzt der TVissenschastgewahren kann, gehôrt es unstreitig zu denschàtzbarsten ueberresten des griechischen al-tertliums. Es macht uns mit den , wenn nichtimmer richtigen, dock immer sinnreichen theoriender griechischen astronomen , mit ihren beobach-tungswerkzeugen , mit ihren zum theil nochgebrâuchlichen methoden , mit ihren tafeln ,kurz mil ihren bemiihungen uni verdienstenum enim der edelsten zweige des menschlichenwissens bekant, worüber wir sonst nur sehrunvollslàndig unterrichtet seyn wiirden. Es liâtJ'erner die sternkunde durcit die dunkle périodedes mitelalters forigepjlanzt , den Jleis der Ara- ’j1er geweckt, uni zur ersten grundlage gedientanf der das lierrliche gebàude der heutigenastronomie errichlet wortlen ist. Wahrlich ans-priiche genug anf unsere aujhierksamkeit unddankbarkeit.
Man mitss es daher auj den ersten blick nichtwenig befremdentl finden , das s dieses werck inneuern zeiten so ganz vernachlâssigt werdenkounte. Allein inan wird von seinem befremdensehr bald zuriickkommen, wenn man bedenkt wieselten die zu einer zweckmassigen bearbeitungdes griechischen Almagest ei'forderlirh» summephilologie''? 1 ***' astro notais cher kenntnisse das
eigenthum eines emzigen gelehrlen ist , und beydem dermaligen umfange der philologie undastronomie seyn kann ; wenn man die schwie-rigkeiten erwâgt , welc/ie die dunkelheit destextes und der mangel an handschriftcn demherausgeber entgegensetzen wiirden, und vol -lends, wenn man sicli den gewinn , den eineso miilwolle arbeit ihrem unternehmer ocrlieist trecht lebhaft vorstellt.
Peu d’homnes ont écrit sur autant de sujets divers, que Claude Ptolémée ,aucun n en a choisi de plus utiles et en même temps de plus difficiles. Astro-nomie, géographie, chronologie, gnomonique, musique, optique, mécanique ;il a embrassé toutes les branches des sciences exactes, et il a excellé danstoutes. Mais celui de tous ses ouvrages qui a le plus contribué ît immortaliser