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r.-swczai . Et avant apfaaôat, il met un point. 11 manque ici visiblement une proposi-
tion entière avant ce mot, car Philippe Aridée fut assassiné dans la quatrième année dela i i5 e olympiade, et la forme inouie y.zeivs-cu montre suffisamment combien cet endroitest corrompu (i). «
D’après ce qui vient d’être développé, le savant français tient pour démontré que lamort d’Alexandre est de la fin de la troisième année de la n3 e olympiade. La dateattique de cette mort est le 6 tharge'lion d’Elien, qui doit avoir répondu au 28 dæsius,si nous remontons du 23 juillet auquel tombe le i er hécatombæon de la première annéede la 11 4 e olympiade, selon la table de Méton dressée par Dodwell, jusqu’au 6 thar-gélion, nous tomberons au 3o mai, Alexandre est donc mort le 3o mai de l’an 323 avantla naissance de Jésus-Christ, tel est son résultat. On sera surpris de trouver ici la mêmeannée que j’ai déjà nommée comme celle avec laquelle coïncide la fin de la premièreannée de la 1 i4 e olympiade ; mais il compte avant la naissance de Jésus-Christ une annéede moins que tous les autres chronologistes, probablement suivant la coutume desastronomes, de faire égale à 0 l’année dé la naissance de Jésus-Christ. Cette manière decompter ne trouble pas peu le lecteur versé dans la chronologie, attendu qu’il ne latrouve pas conséquente; car quelquefois l’auteur compte les années avant Jésus-Christde la manière ordinaire. Par exemple, quand il place l’époque de l’ère de Nabonassar au26 février de l’an 747 , au lieu que, dans son systêmé, il auroit dû écrire l’an 746 . Oupeut-être ne s’est-il formé aucun système sur la manière de compter les années avant lanaissance de Jésus-Christ, et sur leur comparaison avec les années des olympiades et del’ère de Nabonassar. Il en résulte une confusion inconcevable qui règne dans tout l’ou-vrage. Il faut avouer que les bases des preuves qu’il donne pour appui à son hypothèse,sont un peu foibles, mais il les trouve confirmées par tout l’ensemble' de la supputationattique et macédonienne, d’une manière qui produit en lui la plus forte conviction.
Les Athéniens, dit-il, ayant eu une année de 354 jours qui faisoit circuler leurs fêtespar toutes les saisons (assertion dont nous voulons bien lui passer la preuve, qu’il luiseroit très difficile de donner), ils employoient une octaëtéride formée de la manièreque nous apprenons de Géminus et de Censorin, suivant laquelle l’année avoit dans larègle 354 jours, mais recevoit tous les huit ans une intercalation de 90 jours qui étoientdistribués sur trois mois. Par ce moyen , dit-il, le commencement de la première annéede chaque olympiade étoit ramené à la nouvelle lune qui suivoit le solstice d’été ; maiscette octaëtéride étoit même trop courte d’un jour et demi, en sorte qu’après qu’elle
\\) En effet, Olyinpias mourut après Aridde, puisqu’elle l’avoit fait tuer: elle ne fut doue pastuée avant lui. Cependant le dictionnaire historique par une société de gens de lettres , fait mourirPhilippe Aridée en l’an 5o4 avant Jésus-Christ, et Olympias en l’an 3 16 avant Jésus-Christ, c’est-à-dire , douze ans avant Aridée. M. Champollion s’est trop 'fié à ce dictionnaire , ou bien il n’a pasbien compris le grec. II. ,