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sées aussi chacune de deux colonnes dont l’une contient les degrés et l’autreles minutes qui répondent à ceux de Pépicycle et les deux colonnes dechacune de ces deux sections ensemble, sont supplément l’une de l’autreau cercle entier.
NOTE DE DA PAGE
Pour terniinex - ce qui est de Théon, dans ce volume, j’ajouterai ici ce que M. Delambre dit deses Tables Manuelles, et de leur e'poque radicale.
Tout mouvement suppose un point de départ et un instant donné. L’auteurdes Tables a pris, pour cet instant, la première année de Philippe?successeur d’Alexandre , fondateur d’Alexandrie. La phrase grecquecommence par mmlnrou, il a fait, sans nommer personne ; et Dodwell, danssa traduction, a rempli la lacune par le nom de Ptolemée. Ptolemée a prispour origine, e. te. Ptolemée est donc l’auteur des Tables manuelles, quid’ailleurs sont évidemment copiées sur celles de la Syntaxe ; c’est ce quin’est pas encore bien clair jusqu’ici ; mais nous verrons bientôt queDodwell a eu raison, et qu’il ne doit rester aucun doute sur ce point;d’ailleurs Suidas nous apprend que Ptolemée a composé des Tablesmanuelles.
L’epoque est donc la première année de Philippe, selon les Egyptiens?qui ne donnent à l’année que 365 jours seulement, et’ la commencentau premier jour de tholh à midi, c’est-à-dire quand six heures tempo-raires du jour ( civil de 12 heures équinoxiales)sont déjà écoulées, et quela septième commence. Ces Tables sont pour le méridien d’Alexandrie.
Théon définit les mots particuliers dont il va se sei'vir. Parmi ces défi-nitions généralement connues, on distinguera celle du nombre qui sertd’argument à une Table. Quand la Table a plusieurs colonnes essentielle-ment différentes, les Grecs désignent l’argument par ces mots : nombrescommuns , parce que chaque colonne a son argument particulier, tou-jours exprimé en degrés; mais si la Table ne donne à la fois qu’une seulequantité, Théon désigne l’argument unique par le mot «/.poaztacrostiche,bo ut de ligne.
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