CHAJWBllE DKS 1 ) K T CTlî S. 1822. 1 I 5
tisse que les intérêts des contribuables sont res-pectés, et que nos devoirs de francs et loyauxdéputés sont remplis.
Nos devoirs, à nous qui ne voyons que leslibertés publiques, que l’intérêt des contribuables;
à nous qui ne puisons pas au trésor public.
notre devoir, à nous qui ne demandons pas, pourprix de nos discours ou de notre silence, de l’ar-gent ou des places, notre devoir est de dire ce quenous croyons utile dans l’intérêt du pays; notre de-voir est de dire les économies qui peuvent être faites ;notre devoir est de les motiver de manière que sila raison ne peut pas diriger les votes de cettechambre, notre justification au moins soit com-plète awx yeux de la nation. La nation sait quelssont ses amis.
M. Marcellus : Les amis de la nation sont les amis du roi !
La nation sait quels sont ses amis désinté-ressés.
Plusieurs membres du côté droit interpellent l’orateur.
La nation nous rendra justice. Les injures dontnous sommes l’objet nous grandissent à ses yeux.
Dans la même séance, le général Foy monta de nouveau àla tribune, après le généra! Donnadieu.
Vous me permettrez de répondre à des faits per-sonnels ; on a dit que je m’étais permis plusieursassertions inexactes, et on l’a dit à tort; ce qui leprouve, c’est que jamais on ne me répond.
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