en ambre df.s députés.— 1822. iaqtibles; celui qui les attaque, soit qu’il soit arméd’une épie, soit qu’il porte un sceptre, est un usur-pateur; nous les détestons tous.
Est-ce usurpateur des gouvernements qui l’ontprécédé? cela peut être vrai.
Est-ce usurpateur des Bourbons? Mais c’est luiqui est le restaurateur de la monarchie.
Il faut en finir avec ces mots sans valeur de lé-gitimité et d’usurpation.... Entendez la monarchietelle que la charte nous l’a donnée.
Celui qui veut plus que la charte, moins que lacharte, autrement que la charte; celui-là manqueà ses serments. C’est la charte royale, monarchique,constitutionnelle que nous devons tous vouloir.
On nous parle de discordes et de divisions; quiles a fait naître ? Rappelez-vous l’état de la France en i8i3 et 1814 ; on gémissait sous un pouvoir ab-solu; on était accablé du fléau de la guerre; sansdoute on sentait quecet état ne pouvait durer; maisau moins les citoyens étaient unis entre eux. On nes'inquiétait pas de l’origine d’un individu, de sa nais-sance, de son opinion; la paix au moins régnait dansl’intérieur. Cette paix, qui l’a troublée ? Ce 11’est pasle roi, ce n’est pas quand le roi nous a donné lacharte ; la charte pst un pacte d’union ; qui l’a trou-blée cette paix? C’est l’aristocratie, c’est le privilègequi prend toutes les formes pour accaparer l’argent,les places, les avantages, et pour eux et pour leursenfants ; ce sont ceux qui sont ici par le double vote,malgré la charte, malgré la nation, et qui seronttoujours les ennemis de la nation et de la charte.
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f. u.