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teints; l’infanterie les poursuivait a travers lesrochers, et partout oü la cavalerie ne pouvaitpenetrer. Ce brillant combat de notre gauchetermina la bataille : la victoire fut complete ,cinq drapeaux et dix-sept pieces d’artillerie enfurent les trophees.
Les ennemis avaient ete tellement presses, sur-tout par la cavalerie, que plusieurs de ceux ducentre se sauverent dans des rochers a droite delaroute de Braga , qui, apres avoir traverse leplateau de la montagne l’espace de deux centstoises, descend ä l’ouest dans un charmant val-lon dont le foud est une prairie oü serpente unruisseau , et dont la colline du sud est eouvertede taillis et de jardins tenant ä de jolies inaisonsde Campagne. Des fuyards s’etaient aussi sauvesdans ces taillis.
1’ant que Sa masse des divisions Lahoussaye etDelaborde passerent^, ils setinrent caches; maislorsqu’il n’y eut plus que de petits detachemenset des personnes de l’etat major, les Portugals,places dans les rochers de la droite , tirerent surle chemin. Un officier se mit ä la tete d’hommestsoles; on marcha aux rochers, ce qu’il y avaitd’ennemis fut tue ou eloigne.
Apres le village de Palmeyra , situe sur le che-min une lieue avant Braga , des coups de lusiis ,partis de la colline de gauche, annoncerent Japresence de quelques Portugals dans les taillis,ce qui obligea encore a fouiller eette partie.